Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

 

Recherche

Fier.e.s de travailler pour le service public du logement

 

 

27 mai 2021 4 27 /05 /mai /2021 13:46

La vieille pierre séduit, mais coûte en contrepartie de plus en plus cher. Après plus d’un an de crise économique et sanitaire liée au Covid-19, le prix des logements anciens continue de grimper en France, comme le révèle ce jeudi l’analyse trimestrielle des notaires et de l’Insee.

Cette hausse est consécutive à une recherche croissante de « vert » et de « pièce supplémentaire » exprimée par des Français encouragés par le télétravail.

Selon l’indice établi en commun par les notaires et l’Insee, les prix des logements anciens ont continué d’augmenter au premier trimestre, en progrès de 5,9 %, avec pour la première fois depuis 2016 une hausse plus marquée pour le prix des maisons (+ 6,5 %) que pour les appartements (+ 5,1 %).

La pièce de bureau « quasiment indispensable »

« La crise a alimenté l’envie de déménagement » et le télétravail généralisé durant cette période a créé « de nouveaux besoins » chez les acquéreurs, en rendant « la pièce de bureau quasiment indispensable », décrypte le notaire parisien Thierry Delesalle, à l’occasion de la présentation des chiffres trimestriels du marché par la Chambre des notaires du Grand Paris.

L’attrait général pour les maisons est notamment porté par le marché francilien, où les prix ont grimpé de 7,1 % ce trimestre, après une hausse de 6,8 % fin 2020. En Ile-de-France, la hausse des prix sur les appartements a en revanche observé un ralentissement au premier trimestre (+ 3,6 % contre + 6,1 % au 4e trimestre 2020).

Une baisse de 14 % des ventes à Paris en un an

Ces chiffres en région parisienne « traduisent une relative perte d’attractivité des centres urbains » et une « envie de vert » de la part des acheteurs, ont résumé les notaires du Grand Paris. Si les prix restent au-dessus des 10 600 euros le mètre carré à Paris au premier trimestre (+ 1,7 %), la capitale n’est plus « la locomotive » de la hausse des prix dans la région et dans le pays, ajoute Thierry Delesalle.

« Après avoir connu, ces quatre dernières années, des hausses de prix de 5 % à 9 % par an, la dynamique s’est progressivement interrompue dans la capitale », observent les notaires parisiens. Ainsi, le nombre ventes sur les 12 derniers mois dans Paris a reculé de 14 % fin mars, alors qu’il atteint des sommets au niveau national.



En France, avec près de 1,08 million de logements anciens vendus entre mars 2020 et mars 2021 en France, le nombre de transactions a franchi un niveau historique, dépassant légèrement le pic observé fin 2019, avant le début de la crise sanitaire, relève l’indice Notaires-Insee. « On n’est pas en face d’un tsunami mais d’une vague de fond, cette volonté de déménager devrait continuer pendant plusieurs années », estime Thierry Delesalle.

 

Ce dynamisme du marché français se répercute aussi sur les prix. En province, la hausse touche autant les maisons (+ 6,5 %) que les appartements (+ 6,3 %), avec une flambée particulière sur les appartements anciens à Lyon (+ 8,6 %, après + 9,2 % et + 11,5 % les trimestres précédents), et sur les maisons en Auvergne-Rhône-Alpes (+ 7,1 %). Le phénomène devrait se poursuivre au moins jusqu’à l’été, soutenu notamment par « l’épargne accumulée » durant la crise sanitaire, estiment les notaires du Grand Paris.

Partager cet article
Repost0

commentaires

Pages

Service Public du logement

j-aime-HLM-SP.jpg

 

Soyons connectés !!!

Inscrivez-vous.jpgPour être informé chaque fois qu'un article est mis sur le blog,
inscrivez vous ci dessous en indiquant votre adresse émail.

Histoire des structures de la CGT

Voir la vidiéo en cliquant sur le lien suivant : link

structures-CGT.JPG