Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

 

Recherche

Fier.e.s de travailler pour le service public du logement

 

 

3 septembre 2021 5 03 /09 /septembre /2021 18:23

En 2019, en France métropolitaine, une personne sur cinq était en situation de pauvreté monétaire ou de privation matérielle et sociale, selon une étude de l'Insee. Les familles monoparentales ou frappées par le chômage sont particulièrement touchées.

En 2019, 13,6 % des Français vivant en métropole étaient considérés « à risque de pauvreté monétaire ».

En 2019, 13,6 % des Français vivant en métropole étaient considérés « à risque de pauvreté monétaire ».

En 2019, 13,6 % des Français vivant en métropole étaient considérés « à risque de pauvreté monétaire ». (AFP)

Par 
Publié le 1 sept. 2021 à 17:50Mis à jour le 1 sept. 2021 à 18:17

C'est un thème qui s'invitera probablement pendant la campagne présidentielle , dans le sillage des débats sur le pouvoir d'achat des Français. En 2019, soit avant même le début de la crise du Covid, une personne sur cinq était en situation de pauvreté monétaire ou de privation matérielle et sociale en métropole, selon une étude de l'Insee publiée ce mercredi.

Pour alimenter leurs travaux, les auteurs se sont appuyés sur l'indicateur européen de privation matérielle et sociale. En 2019, 13,6 % des Français disposaient d'un revenu inférieur à 1.063 euros pour une personne seule et donc étaient considérés « à risque de pauvreté monétaire », un indicateur classique. Par ailleurs, indicateur moins suivi, 13,1 % étaient confrontés à des difficultés de paiement, de logement, de consommation. Et étaient donc pauvres au sens non monétaire (ou en condition de vie). Deux façons donc de mesurer la pauvreté en France, 5,7 % étant touchés par les deux formes du phénomène.

Si la pauvreté, monétaire ou non, concerne des populations très variées, elle frappe très durement les familles où la personne référente est au chômage. Plus des deux tiers d'entre elles sont touchées d'une façon ou d'une autre par la pauvreté et plus d'un tiers d'entre elles cumulent les deux handicaps, situation de privation matérielle et sociale et risque monétaire. Egalement touchées de plein fouet : les familles monoparentales et les enfants de moins de 16 ans.

 

 

Inégalités

Une enquête de France Stratégie publiée en début de semaine apporte un éclairage complémentaire sur ce sujet sensible. L'organisme rattaché à Matignon s'est intéressé aux dépenses dites « pré-engagées » des ménages - c'est-à-dire « engagées par contrat et difficilement renégociables à court terme », comme le loyer, les assurances, les abonnements au téléphone et à Internet, les remboursements d'emprunts.

Son étude montre qu'elles sont passées de 27 % de la dépense totale des ménages en 2001 à 32 % en 2017, tirées vers le haut par l'alourdissement du budget logement (loyer, charges, remboursement d'emprunts). Elle révèle aussi que leur poids s'est surtout alourdi pour les ménages modestes. Pour eux, les dépenses pré-engagées représentaient 41 % de la dépense totale en 2017, contre 28 % pour les foyers aisés.

« Les inégalités en termes de revenu arbitrable, c'est-à-dire en termes de budget disponible après paiement des dépenses pré-engagées, sont presque deux fois plus fortes que les inégalités en termes de niveau de vie », souligne France Stratégie.

Nathalie Silbert

Partager cet article
Repost0

commentaires

Pages

Service Public du logement

j-aime-HLM-SP.jpg

 

Soyons connectés !!!

Inscrivez-vous.jpgPour être informé chaque fois qu'un article est mis sur le blog,
inscrivez vous ci dessous en indiquant votre adresse émail.

Histoire des structures de la CGT

Voir la vidiéo en cliquant sur le lien suivant : link

structures-CGT.JPG