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Lundi 15 juillet 2013 1 15 /07 /Juil /2013 23:01

Le nombre de sans-domicile a progressé de 50 % entre 2001 et 2012

L’enquête auprès des personnes fréquentant les services d’hébergement ou de distribution de repas (sources) s’est adressée aux personnes adultes ayant eu recours aux services (encadrés 1 et 2) implantés dans les agglomérations de 20 000 habitants ou plus, entre le 23 janvier 2012 et le 3 mars 2012.

Au cours d’une semaine de collecte, 103 000 adultes ont utilisé ces services. Parmi eux, 81 000 sont sans domicile (80 % ; définitions) ; les autres bénéficiaires sont soit locataires ou propriétaires de leur logement (11 %), soit dans une autre situation sans logement personnel (9 %). Ces derniers peuvent alors être hébergés par un tiers (famille ou connaissance), occuper un squat, ou louer une chambre d’hôtel.

Le nombre de sans-domicile en 2012 n’est pas directement comparable à celui de l’enquête Sans-domicile de 2001. En effet, en 2012, le champ de l’enquête a été élargi, avec notamment la prise en compte des bénéficiaires de distributions de petits-déjeuners. Si l’on se limite aux mêmes types de services qu’en 2001, le nombre d’adultes sans domicile dans les agglomérations de plus de 20 000 habitants a progressé de 44 % entre 2001 et 2012.

Parmi les 81 000 adultes sans domicile usagers de ces aides, 47 % sont de nationalité française, 18 % sont des étrangers non francophones (sources), 35 % sont des étrangers francophones. Un cinquième des sans-domicile étrangers sont nés en Europe (22 %). La part des étrangers parmi les sans-domicile est ainsi passée de 38 % en 2001 à 53 % en 2012. Elle est près de neuf fois plus élevée que dans la population de France métropolitaine. Cette hausse s’explique en partie par l’augmentation du nombre de demandeurs d’asile qui n’ont pas de place dans les centres d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) et s’orientent donc vers les services d’aide aux sans-domicile.

Les 81 000 adultes sans domicile usagers des services d’aide étaient accompagnés de 30 000 enfants. En incluant les 8 000 personnes sans domicile des communes rurales et des agglomérations de moins de 20 000 habitants et les 22 500 personnes dépendant du dispositif national d’accueil des étrangers (essentiellement les CADA), on estime  qu’environ 141 500 personnes étaient sans domicile en France métropolitaine. L’augmentation depuis 2001 est de l’ordre de 50 %. La suite de l’étude porte uniquement sur les 66 300 adultes francophones sans-domicile des agglomérations d’au moins 20 000 habitants.

 

Deux sans-domicile sur cinq sont des femmes

La plupart des sans-domicile sont hébergés dans un logement procuré par une association ou dans un hébergement collectif. Les autres vivent dans un hôtel payé par un organisme d’aide ou sont sans abri. Ces derniers ont ainsi passé la nuit précédant l’enquête dans un lieu non prévu pour l’habitation. Les sans-domicile sont des personnes plutôt jeunes : un quart ont entre 18 et 29 ans contre 19 % des adultes occupant un logement ordinaire (tableau 1).

Deux sans-domicile sur cinq sont des femmes. La proportion de femmes diminue lorsque l’âge augmente (48 % parmi les 18-29 ans, 31 % parmi les plus de 50 ans). Un sans-domicile sur cinq vit en couple et le quart des sans-domicile, qu’ils soient en couple ou non, sont accompagnés d’enfants. Les sans-domicile vivent toutefois en majorité seuls (65 %).

Caractéristiques socio-démographiques des sans-domicile francophones
en %
* Enquête Emploi Insee.
Lecture : parmi les sans-domicile, 26% sont âgés de 18 à 29 ans, 49 % de 30 à 49 ans et 25 % ont 50 ans ou plus. 5 % des sans-abri sont des femmes.
Champ : personnes francophones de 18 ans ou plus des agglomérations de plus de 20 000 habitants en France métropolitaine.
Source : Ined, Insee, enquête auprès des personnes fréquentant les services d'hébergement ou de distributions de repas 2012.
Situation de logement la veille de l’enquête Répartition par tranche d’âge Femmes Étrangers francophones En couple Avec enfants (y. c. en couple) Sans autre membre de sa famille
  18-29 ans 30-49 ans 50 ans ou plus      
Sans domicile 26 49 25 38 40 20 26 65
sans abri 27 49 24 5 45 8 4 88
en hébergement collectif que l’on doit quitter le matin 24 46 30 9 38 4 1 95
en hébergement collectif où l’on peut rester pendant la journée 26 43 31 36 36 7 13 82
en hôtel 29 62 9 63 73 43 64 30
en logement 26 49 25 52 32 36 42 42
Population de 18 ans ou plus vivant en logement ordinaire en France métropolitaine* 19 34 47 52 6 64 31 30

 

Les sans-abri ne souhaitent pas tous se rendre dans les centres d’hébergement

En janvier-février 2012, les sans-abri  représentaient 9 % des sans-domicile. Ces personnes ont ainsi passé la nuit précédant l’enquête, soit dans un lieu extérieur (rue, pont, jardin pour 21 % d’entre elles), soit dormi dans un endroit plus abrité (36 % dans une cave, un parking, un grenier, hall d’immeuble, usine désaffectée ...) ou dans une habitation de fortune (14 % dans une tente, une cabane, une grotte ... ), dans un lieu public (17 % dans une gare, le métro, un centre commercial, un lieu de culte ...), dans une halte de nuit (8 % ; définitions), ou plus rarement dans une voiture ou un camion (4 %). La plupart (65 %) ont dormi seul. Un quart d’entre eux ont pu accéder nuit et jour à des toilettes près du lieu où ils dorment.

La moitié des sans-abri (48 %) n’ont pas souhaité se rendre dans un centre d’hébergement la veille de l’enquête ; les principales raisons invoquées sont le manque d’hygiène (29 %) et l’insécurité (26 %). Les autres sans-abri ont été refusés par manque de place (14 %) ou n’ont pas pu s’y rendre pour d’autres raisons (arrivés trop tard, animaux domestiques interdits dans le centre...).

Les sans-abri sont 9 % à laisser des affaires dans une association, 17 % chez des amis, 32 % dans un lieu non prévu pour l’habitation, 7 % en dissimulent dans divers endroits ; 20 % les gardent avec eux et 15 % déclarent ne pas avoir d’affaires à entreposer.

 

La moitié des sans-domicile sont en hébergement collectif

La veille de l’enquête, près de la moitié des sans-domicile ont bénéficié d’un hébergement collectif (11 % d’un hébergement qu’il faut quitter le matin et 35 % d’un hébergement où l’on peut rester dans la journée). Plus du tiers de ces hébergés disposaient d’une chambre individuelle (39 %) ; ce taux atteint 49 % dans les centres où l’on peut rester pendant la journée. Peu sont hébergés dans de grands dortoirs de plus de dix personnes (6 %). Dans les centres où l’on peut rester pendant la journée, ils sont 23 % à y recevoir leur courrier ; cette proportion n’est que de 7 % dans les centres que l’on doit quitter le matin.

12 % des sans-domicile sont hébergés en hôtel. Plus de la moitié d’entre eux partagent une chambre avec des membres de leur famille. Dans la plupart de ces cas, ils sont au moins trois personnes de la même famille à partager cette chambre. Ils sont 9 % à cohabiter avec une personne autre que la famille ; 22 % occupent seuls leur chambre. Un quart des résidents en hôtels y reçoivent du courrier (27 %).

 

Le tiers des sans-domicile sont hébergés dans des logements

Les sans-domicile hébergés dans un logement (33 % des sans-domicile) par une association ou un organisme d’aide peuvent occuper un logement destiné uniquement à leur famille (43 % sont dans ce cas). Ils disposent tous de l’eau chaude courante, presque tous ont des toilettes à l’intérieur du logement (95 %), une baignoire ou une douche (97 %). Dans la plupart des cas, ils disposent également d’une cuisine ou d’une installation pour chauffer les plats. Ces conditions de logement sont bien meilleures que celles des occupants d’appartement sans droit ni titre, dont seulement 28 % ont accès à l’eau chaude courante et 47 % n’ont pas d’eau du tout.

 

Un hébergement plus stable pour les femmes

Les hébergements en hôtels ou en logements accueillent une plus forte proportion de femmes et de personnes, en couple ou non, accompagnées d’enfants. Les personnes seules sont plus nombreuses dans les hébergements collectifs que l’on doit quitter le matin, mais aussi parmi les sans-abri. Néanmoins, les femmes seules bénéficient de conditions d’hébergement plus stables : elles sont moins souvent sans abri que les hommes seuls et plus rarement hébergées dans des centres que l’on doit quitter dans la journée (6 % contre 20 %). Elles sont plus fréquemment hébergées en logement associatif (31 % contre 19 % des hommes seuls).

Les hôtels accueillent principalement des étrangers (73 % des résidents francophones) ; ces derniers sont également nombreux parmi les sans-abri (45 % des sans-abri).  Les femmes étrangères sont souvent hébergées en hôtel (33 %, contre 7 % de femmes françaises), particulièrement quand elles ont des enfants ; elles sont moins souvent en logement associatif (33 %, contre 55 % des femmes françaises). Les hommes étrangers vivant seuls connaissent des conditions de logement encore plus précaires (sans-abri ou dans un centre qu’il faut quitter le matin) que les femmes étrangères seules.

 

De faibles ressources nécessitant le recours à d’autres aides

Un quart des sans-domicile avaient un travail régulier ou un « petit boulot » au moment de l’enquête contre 53 % en population générale ; 47 % étaient au chômage et 28 % inactifs. La possibilité de travailler varie selon la stabilité des conditions d’hébergement : 5 % des personnes sans abri ou des sans-domicile hébergés dans un centre qu’il faut quitter le matin travaillent, contre 45 % de ceux qui sont hébergés dans un logement. Il n’y a pas de différences notables entre hommes et femmes.

Près d’un sans-domicile sur cinq qui travaille utilise d’autres types d’aides destinées aux personnes en difficulté, comme les bons et les colis alimentaires, les tickets restaurants et la distribution de vêtements. Plus généralement, 41 % des sans-domicile ont recours au moins à l’une de ces aides (tableau 2).

Près de trois sans-domicile sur cinq sont inscrits dans un service de domiciliation qui leur procure une adresse notamment pour leur courrier. Ce service est utilisé par trois quarts des sans-domicile qui fréquentent les centres que l’on doit quitter et par la moitié des sans-abri.

Au cours du mois écoulé, plus du tiers des sans-abri et des personnes logées dans un hôtel, et plus de la moitié (59 %) de celles qui étaient dans un hébergement collectif qu’ils devaient quitter le matin, ont appelé le 115 (« urgence sociale »).

Par Collectif Logement CGT - Publié dans : Actualités logement
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