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Fier.e.s de travailler pour le service public du logement

 

 

20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 21:19

acces logt

 

Instaurée par la loi de 2013 préparant la «transition vers un système énergétique sobre» (dite loi BROTTES), la trêve hivernale interdit dorénavant la coupure d’énergie (électricité, gaz, chaleur et eau) ainsi que la résiliation du contrat à l’initiative du fournisseur, pour tous les consommateurs, dans la période allant du 1er novembre au 15 mars de chaque année.

La première trêve, actuellement en cours, s'achèvera donc le 15 mars prochain soit deux semaines avant celle des expulsions locatives. Il est inacceptable que les usagers les plus vulnérables soient aujourd'hui contraints de choisir entre se chauffer sans pouvoir payer la facture ou ne plus se chauffer au risque d'en subir les conséquences sur leur santé physique et mentale, sur leur vie sociale et sur l'état de leur logement.

Pouvoir se loger, pouvoir se chauffer, pouvoir s’éclairer sont des droits fondamentaux, des biens essentiels dans une société moderne et solidaire.

INDECOSA-CGT revendique pour ces familles en précarité, l'interdiction des coupures non seulement l'hiver mais aussi tout au long de l’année. La précarité énergétique constitue trop souvent le début de l’exclusion sociale. C’est le quotidien de 5 millions de ménages (soit 21% des ménages français), qui cumulent contraintes financières et habitat peu performant, sans pouvoir choisir ni leur source d’énergie ni leur type de chauffage.

Il y a certes des mesures d'accompagnement : aides financières du Fond de Solidarité pour le Logement, tarifs sociaux de l’énergie, électricité et gaz naturel qu'il faudrait d’ailleurs étendre à toutes les énergies, mais elles sont insuffisantes et compliquées à mettre en oeuvre, et elles ne parviennent pas à résoudre réellement les problèmes d’impayés.

La loi BROTTES prévoit l’extension de ces tarifs sociaux à 8 millions de personnes. Mais ces tarifs ne touchent en fait qu’une minorité des bénéficiaires potentiels, n’offrant en outre qu’une réduction d’environ 100 €/an pour l’électricité et 150 €/an pour le gaz, alors que la dette moyenne liée à l'énergie s’élève à 1 900 €. Le total de ces aides ne représente que 2% de la contribution au Service Public de l’Électricité dont près de la moitié des 5 milliards d'euros de "recettes" servent au développement des énergies renouvelables.

Ces mesures ne compensent donc pas les augmentations subies par les ménages les plus modestes. Il est de la responsabilité des pouvoirs publics de garantir à chaque citoyen des conditions de vie décentes.

La concurrence "libre et non faussée" mise en oeuvre par les politiques libérales a conduit les secteurs énergétiques de l’ensemble des pays européens vers plus de déréglementation, vers l’instauration de lois dites "du marché". Ces dernières n'ont fait qu'alourdir, le montant des dépenses énergétiques.

Partout, la libéralisation du secteur n'a fait qu'augmenter les tarifs pour les consommateurs domestiques comme pour les industriels. Pour INDECOSA-CGT, la seule réponse reste le Service Public National, les tarifs réglementés et une véritable transition énergétique, sociale et sociétale.

Le 15 mars, les compteurs de 750 000 familles en situation de précarité sociale pourraient être coupés. 

Pourtant, des solutions et des moyens existent :

Si pour les familles en situation de précarité et tous les salariés le pouvoir d'achat baisse, du côté des actionnaires, les dividendes explosent. La preuve, en 2012 les montants alloués aux actionnaires s'élevaient à 4,9 milliards d'euros, un chiffre à mettre en rapport avec les 0,13 milliard d’euros des aides versées pour financer les tarifs sociaux du gaz et de l'électricité.

Il faut une réelle volonté de l’État de lutter contre cette précarité énergétique. La meilleure réponse sur le long terme passe de toute évidence par une revalorisation du pouvoir d’achat, par le développement de l’emploi et par l’instauration d’une réelle justice fiscale.

Afin de répondre à l'urgence, INDECOSA-CGT exige la mise en place de mesures et d’actions immédiates :

> Stopper les coupures (gaz - électricité - chauffage - eau), inappropriées en toute saison. Aucune coupure ne devrait pouvoir être exécutée sans une décision de justice.

> Interdire aussi les résiliations abusives ordonnées par les fournisseurs pour dissimuler des suspensions d’énergie.

> Relever les puissances d’énergie réduite pour que les familles puissent conserver l’éclairage, l’électroménager, l’eau chaude et un chauffage de base. Prévoir un contact à domicile afin de s’assurer que les entreprises et les organismes sociaux accompagnent réellement ces familles en précarité (soutien, conseils, aides financières).

> Répondre par des mesures immédiates à la lutte contre la précarité énergétique quelque soit l'énergie utilisée pour chauffer les habitations.

> Dégager des moyens suffisants pour aider à la rénovation thermique des logements et obliger les propriétaires bailleurs à effectuer ces investissements.

> Intervenir de manière transparente sur la fixation des tarifs nationaux régulés par une commission regroupant élus, organisations syndicales et associations de consommateurs.

> Conserver l’organisation actuelle de la distribution de l’électricité en monopole, gage d’unicité de traitement et de solidarité territoriale.

> Mettre en place un Pôle Public des entreprises de production, transport, distribution et fourniture d’énergie pour lutter contre la déréglementation du secteur et donc, contre la hausse généralisée des prix de l'énergie.

> Se mobiliser nombreux pour rappeler aux collectivités locales (propriétaires des réseaux d'énergie) que ce sont elles qui déterminent les modes de gestion des concessions. Rappeler également aux Maires des communes qu’ils peuvent prévenir les coupures dont ils auraient été préalablement informés, mais aussi décider de prendre eux-mêmes des arrêtés "anti-coupures" valables sur le territoire de la commune qu'ils administrent.

Droit à l'énergie pour tous

Agissons contre les coupures

adh-indecosa.jpg

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 09:51

 

aff expulsions cnl  

Le 1er avril, les expulsions locatives reprennent…

La CNL se mobilise cette année encore pour dénoncer l’inutilité et l’injustice des expulsions locatives et la crise du logement qui s’aggrave toujours plus dans notre pays.


La charge « logement » est devenu le principal poste de dépenses des familles et atteint des seuils intolérables. Avec la flambée des loyers (+ 50 % en 10 ans), des charges, des prix de l’énergie, le report de la revalorisation des aides au logement à octobre, c’est un véritable hold-up qui s’opère sur le budget des ménages.

Se battre contre les expulsions locatives, c’est aussi défendre le droit au logement pour tous

Grâce à la mobilisation de toute l’organisation, la CNL a obtenu la prolongation de la trêve hivernale de 15 jours dans le cadre des débats parlementaires autour de la loi Alur (loi pour l’Accès au logement et un urbanisme rénové). C’est une avancée, certes, mais elle est insuffisante ! Exigeons maintenant des actes forts et efficaces !

  • un moratoire sur les expulsions et la prolongation de la trêve hivernale ;
  • la création d’un fonds des impayés, alimenté par les bailleurs et une partie des intérêts des dépôts de garantie et géré paritairement par les bailleurs et les locataires.
Refusons l’inacceptable, mobilisons-nous dès maintenant, pour que le droit au logement soit respecté !

Télécharger l’affiche de la campagne anti-expulsions

Télécharger le tract de la campagne anti-expulsions

Liste des manifestations contre les expulsions locatives auxquelles la CNL participe (cette liste est mise à jour régulièrement) :
  • Ile-de-France (75) : Manifestation samedi 29 mars à 14h30 – Place de la République

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 21:13

Efidis Osica

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 09:34

MANIF samedi 29 mars 14h30 République

Arrêt des expulsions et des coupures d’énergie !

Baisse des loyers et des charges !

Un logement stable et décent pour toutes et tous !

 

Cette année, à partir du 1er avril d’après la loi Duflot, les expulsions sans relogement vont reprendre, et des milliers de places d’hébergement d’urgence vont fermer. Pour des dizaines de milliers de locataires, de mal logéEs et de sans-logis, c’est l’angoisse d’être jetées sur le trottoir et d’y rester, car le droit à l’hébergement prévu par la Loi est bafoué.

De 1998 à 2012, les expulsions ont presque triplé (de 4 360 à 11500 par an), les jugements d’expulsion ont augmenté de 60% (de 75 000 à 120 000), le nombre de sans logis a doublé … Les causes ? La cherté des loyers, la spéculation immobilière, qui ont permis aux banques, à une minorité de riches bailleurs et de sociétés, de spéculer, de s’enrichir, (les profits locatifs ont grimpé de 70% depuis 10 ans) ; le laxisme des gouvernements qui ont laissé les prix s’envoler, précipitant les ménages aux revenus modestes dans les impayés et le logement précaire.

Or, parallèlement, le chômage, la précarité et la pauvreté salariale se sont développés. Les coûts de l’énergie, des transports, des soins, de la vie quotidienne n’ont cessé d’augmenter …

Alors qu’il faudrait résolument baisser les loyers, cesser les expulsions, abroger les lois qui précarisent les locataires et le logement social, réquisitionner et mobiliser massivement les logements et les bureaux vacants, la loi Duflot n’est vraiment pas à la hauteur. De plus, les engagements ne sont pas tenus, en matière de réalisation de logements sociaux, de hausse des moyens financiers pour les produire, de réquisition des logements vacants, de respect de la loi DALO ou du droit à l’hébergement …

Quelques avancées ont été obtenues, dans la loi Duflot, mais elles restent insuffisantes pour affronter la crise du logement.

Tous ensemble, locataires, mal-logés, sans-logis, nous exigeons :

- L’arrêt des expulsions sans relogement, pour tout type d’habitation, des fermetures des places d’hébergement et des coupures de fluides (eau, électricité, gaz …) ;

- La baisse immédiate des loyers et des charges de 20% ;

- Une application de la Loi ALUR débouchant sur une véritable baisse des loyers et un accès au logement des plus précaires et des jeunes ;

- Le respect de la loi DALO et du droit à l’hébergement, avec un programme de

production, de mobilisation et de réquisition de 100 000 logements et bureaux vacants ;

- Le renforcement des droits des locataires, particulièrement pour la stabilité du logement et le maintien dans un logement décent et sain…

- La création d’un service public du logement pour réaliser 200 000 vrais logements sociaux par an, doté de moyens fiscaux pour décourager la spéculation, lutter contre les taudis et le logement indécent, mobiliser les logements vacants…

- L’abrogation, notamment dans la loi Boutin, des mesures de marchandisation du logement social et de précarisation des locataires HLM ;

- Le financement des 200 000 vrais HLM par an : doubler le plafond du Livret A, reprendre les 120 milliards du Livret A distribués aux banques au détriment de la construction de HLM, rétablir les capacités de financement du 1% logement pour construire .

 

A l’appel notamment de la plate forme logement des mouvements sociaux :

 

Logement :

CSF, DAL, CNL, ACDL, CGLAdvocacy, AFVS, Bagagérue, CAHL 94, CAL, Copaf, CoL3e,

CoL14e... 


Syndicats:

CGT, FSU, Sud Santé Sociaux, SAF, Syndicat de la Magistrature, Union Syndicale Solidaires,

USP 

 

Solidarité :

AITEC, ATTAC, AC !, CNAFAL, Fondation Copernic, MRAP ...

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 09:57
MIPIM

  • Mipim

    MIPIM est le marché international annuel des professionnels de l'immobilier. A Cannes, au mois de mars, le MIPIM réunit les acteurs les plus influents du secteur, offrant un accès incomparable à nombre de projets de développement et sources d'investissement à travers le monde. Le MIPIM offre une plate-forme unique de présentation, de mise en relation et d'opportunités commerciales pour les promoteurs, les conseillers immobiliers, les autorités régionales, les investisseurs, et les entreprises à la recherche d’immobilier de bureaux.En savoir plus MIPIM

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 19:45

Non metropole CGT OPH93

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 20:14

Face au mépris de M. DOUCET : nouveau préavis de grève

preavis-greve.jpg

 

Préavis de grève

 

                                                                                   Monsieur Philippe REVE

                                                                                   Directeur Général d'AB-Habitat

 

 

Objet : préavis de grève pour le jeudi 6 Mars 2014

 

Monsieur le Directeur Général,

 

Nous vous informons que la C.G.T. AB-Habitat dépose un préavis de grève pour le Jeudi 6 Mars 2014 après midi.

 

Ce préavis de grève s'inscrit dans la continuité des actions menées par les personnels depuis que vous avez arbitrairement annulé les réunions que vous aviez programmées dans le cadre de la NAO.

 

Les prétextes invoqués varient de jour en jour mais n'ont pas de fondement réel et sérieux.

 

Les personnels constatent le peu de reconnaissance que vous avez, pour leur dévouement dont ils font preuve pour assurer le meilleur service aux locataires et participer au développement de notre organisme.

 

Vous avez décidé de bloquer leurs salaires alors qu'ils subissent des pertes de pouvoir d'achat depuis plusieurs années, alors qu'ils doivent faire face aux nombreuses hausses en ce début d'année (TVA, loyers, transport, énergie, mutuelle,….). Cette situation est non seulement injuste, scandaleuse et susceptible de générer de la démotivation. Cela est de nature à être perçu comme du mépris profond par les personnels, alors que vous savez qu'ils ont de plus en plus de difficultés à boucler les fins de mois. Dans le même temps, ils constatent les nombreux gaspillages financiers.

 

Nous vous rappelons les revendications des personnels actées en assemblée générale :

- ouverture immédiate des négociations dans le cadre de la NAO

- la revalorisation des salaires de 100 € pour compenser les pertes de pouvoir d'achat et revaloriser les salaires

- la reconnaissance du travail accompli, l'arrêt de l'arbitraire et du clientélisme dans la notation et la suppression des freins pour le déroulement de carrière des agents publics. Pour les personnels de droit privé la mise en place d'un système permettant d'évoluer dans leur emploi.

- l'amélioration et le développement des prestations sociales (voir la liste que vous a transmis le syndicat C.G.T. en novembre 2013).

 

Nous vous informons que nous organisons une assemblée des personnels à 11H le jeudi 6 Mars 2014et que nous les inviterons à se mettre en grève l'après midi, en fonction des éléments de réponse que vous pourriez être amené à nous apporter à l’occasion d’une rencontre que vous ne manquerez pas de nous accorder dans le cadre du préavis.

    

Nous nous tenons à votre disposition pour vous rencontrer. Nous espérons que ce préavis permettra de renouer un véritable dialogue social afin de prendre en compte les difficultés des personnels et leur témoigner d'une véritable reconnaissance pour le travail accompli.

 

 

Dans l'attente de vous rencontrer, veuillez agréer, Monsieur le Directeur Général, nos sentiments respectueux. 

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 20:10

Le 6 février 2014, à l'appel du syndicat CGT d'Habitat Toulouse (Office HLM dépendant de la Mairie de Toulouse), une 40 aine de salarié(e)s ont rejoint la manifestation unitaire contre l'austérité et porté leur revendication pour une augmentation de salaires de 100 euros pour tous.

 

Suite à cette première action, la CGT Habitat Toulouse a organisé en intersyndicale avec FO une Assemblée Générale du personnel qui a réuni 170 salariés (sur 290 hors cadres) et a décidé un débrayage mardi 4 mars 2014.

 

Les travailleurs d'Habitat Toulouse occuperont le siège de l'Office, 27 rue Roquelaine, à partir de 13h00, pour soutenir la délégation FO / CGT qui sera reçu à 15h00 par le Président d'Habitat Toulouse, M. Stéphane Carassou, conseiller municipal et Président adjoint de Toulouse Métropole, et le Directeur Général, M. Cohen-Aknine.

 

 

100 euros, maintenant !

salaire 100 € OPH

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 21:29

SDH greve

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 23:09

REPRESSION ANTI SYNDICALE A LA SNI

 

EXIGEONS LA REINTEGRATION DE MARC BOUCOIRAN

 

 

 

Militant et délégué syndical dans le groupe SNI (Société Nationale Immobilière) dont il était salarié depuis 20 ans, Marc Boucoiran a fait l’objet d’un licenciement contre l’avis de l’inspection du travail en 2012. C’est André Yché, patron de la SNI qui a engagé cette procédure suite à un mouvement social durant le plan social à ADOMA, plan contre lequel Marc s’est opposé fermement.

 

Un grand mouvement de solidarité et d’action a été mené. Il a permis de porter cette injustice au plus haut niveau et d’obtenir le retrait de l’autorisation de licenciement en vue de sa réintégration, mais André Yché a mis en œuvre tous les moyens pour empêcher le retour de Marc dans l’entreprise. Ainsi, ce combat est toujours en cours à l’heure actuelle.

 

Bien qu’il soit inscrit à pôle emploi, Marc poursuit la lutte syndicale dans le groupe SNI avec le soutien des personnels. Son engagement dans de très nombreux combats syndicaux pour le logement social et les droits des salariés est reconnu.

 

André Yché défraye à nouveau l’actualité en ce début 2014. Sa volonté de « marchandiser » le logement social et de privatiser la SNI se dévoile un peu plus chaque jour. L’affaire ADOMA relevé dans la presse par la publication du rapport de la Cour des comptes éclaire les raisons de la colère du patron de la SNI à l’égard de Marc et d’autres demain !

 

Le Directeur Général de la Caisse des Dépôts, Jean Pierre Jouyet, avait indiqué qu’il agirait pour la réintégration de Marc actée par le Ministre, au sein de l’Etablissement Public, à défaut d’une ouverture à la SNI. A ce jour cette réintégration n’est toujours pas effective.

 

Par cette pétition, nous demandons donc au Directeur général de la CDC, de tenir ses engagements et de réintégrer Marc BOUCOIRAN.

 

Fait, à Paris, le 2 février 2014

 

 

NOM                            PRENOM                              ORGANISATION OU ENTREPRISE                VILLE           

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 23:49

URGENCE : Plus d’expulsion en hiver !
RV Mardi 14 janvier à partir de 17h
(jusqu’à 23h)
Place Édouard Hériot (M° Assemblée Nationale)



Depuis 2012, les expulsions pendant la trêve hivernale se multiplient et se banalisent.

Des familles et leurs enfants, des précaires, des handicapés, des sans papier, des personnes vulnérables sont expulsées de leur squat ou de leur habitat de fortune et laissés sur le trottoir.

Lorsqu’ils sont hébergés, c’est pour quelques jours rarement plusieurs mois, et au détriment d’autres sans logis car il n’y a pas assez de places pour tous. Le droit à l’hébergement prévu dans la loi est bafoué.

Dans de nombreuses villes, les préfets n’hésitent plus à expulser en hiver, au lieu d’appliquer la loi de réquisition annoncée par Duflot. Est ce un crime de squatter en pleine crise du logement, alors qu’il n’y a jamais autant de logements vacants (2,35 millions selon l’INSEE, dont 300 000 en Ile de France, et 700 000 m2 de bureaux vides toujours en Ile de France) ?

Ils expulsent pour laisser ensuite les locaux et les logements à la spéculation immobilière.

La flambée des loyers, de l’immobilier, du foncier, l’accumulation des profits tirés de la spéculation et du logement cher, l’épuration sociale des quartiers populaires, sont les causes de la crise du logement … Résultat, des familles et des enfants dorment dans la rue, dans les cabines téléphoniques, ou dans des bidonvilles, des sans abris meurrent à petit feu, les expulsions se multiplient.  Crime social !

La loi Duflot vient en 2e lecture à l’Assemblée nationale mardi 14 janvier, c’est une dernière chance d’aboutir.

Nous appelons à un rassemblement festif et unitaire, ouvert à tous à cette occasion, pour exiger :

Le rétablissement de la trêve hivernale pour tous !

Mais aussi, l’arrêt des expulsions et le relogement, la baisse et la régulation des loyers, le respect et l’application des lois pour les mal logés (Loi DALO, Loi de Réquisition, Droit à l’hébergement jusqu’au relogement …), la réalisation massive de logements sociaux à bas loyer …

 

Un toit c’est un droit !

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 10:50

JOURNÉE NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE DE MOBILISATION

Les motifs d’insatisfaction et les raisons d’exprimer notre mécontentement ne manquent pas. Nul besoin de catalogue pour illustrer les réalités de nos conditions de vie et de travail dégradées. La peur de perdre son emploi et l’angoisse de l’endettement figurent en tête des préoccupations des salariés en cette fin d’année 2013… Les richesses créées par notre travail doivent prioritairement servir à la réponse aux besoins sociaux, à la création d’emplois de qualité, à la revalorisation du SMIC, à la hausse des salaires pour vivre mieux et permettre une relance de la consommation des ménages et permettre ainsi une relance de la croissance.

Et c’est possible !

Diviser par deux les dividendes des actionnaires libérerait 120 milliards d’euros pour les investissements productifs, permettrait de revaloriser le SMIC et le point d’indice dans les fonctions publiques. Cela créerait de l’emploi et garantirait le financement de la Sécurité sociale.

En ouvrant le débat sur le « coût du capital » pour répartir autrement la richesse produite, la CGT veut rétablir la vérité. Elle veut démontrer que ce qui coûte ce n’est pas le travail, c’est le capital. Aujourd’hui, en moyenne un salarié du privé travaille 45 jours par an pour payer leurs dividendes aux actionnaires.

La campagne sur le « coût du travail » orchestrée par le Medef ne vise qu’à culpabiliser les salariés et à permettre à une minorité d’accaparer les richesses produites par notre travail.

Pour changer de logique de développement, pour changer la donne, nous le savons, le monde du travail doit s’organiser se rassembler , s’unir et agir…

C’est pourquoi la CGT propose, dans l’unité la plus large, de porter ensemble nos exigences en matière de salaires, d’emplois, de conditions de travail, de protection sociale, de service public, le 6 février 2014. Sur les lieux de travail, agissons pour porter nos revendications et retrouvons nous nombreux pour manifester tous ensemble.

Pour être plus forts, se défendre, gagner des droits, prenez toute votre place dans la CGT en vous syndiquant.

salaire 100 € OPH


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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 20:39

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tarct-bourges-habitat.jpg

 

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 22:37

 

 

cgt oph avignon

Mesdames et Messieurs les Parlementaires,

 Vous allez à nouveau examiner à partir du 19 novembre le projet de loi portant réforme de notre système de retraite, après un vote défavorable des sénateurs. Nous considérons toujours que persister dans le sens donné à cette réforme par le gouvernement et injuste et inéquitable.

Les salariés attendent une autre réforme des retraites.

Le projet qui vous est soumis est injuste et inéquitable.

  • Parce que le projet de réforme est injuste. Il va particulièrement pénaliser les femmes et les jeunes et dégrader pour tous le montant des pensions ;
  • Parce que le projet de réforme est particulièrement inéquitable. Il fait peser l’ensemble des efforts de financement sur les salariés et les retraités. Les salariés vont voir leurs cotisations augmenter alors que les salaires stagnent. Les retraités vont voir leur pouvoir d’achat baisser par le report de 6 mois de la revalorisation de leur pension alors que leur montant ne cesse de diminuer en application des réformes antérieures.

Les attentes sont fortes. Les sondages le disent, les français sont toujours très attachés à la retraite à 60 ans et à une réelle reconnaissance de la pénibilité permettant de partir bien avant l’âge de 60 ans.

Pour répondre aux besoins des salariés et des retraités, la CGT maintient pour exigences :

Le rétablissement de l’âge d’ouverture des droits à 60 ans, avec une retraite d’au moins 75% du salaire d’activité pour la majorité des salariés et au moins égale au SMIC (que la CGT revendique à 1700 euros),
la prise en compte de la  pénibilité par des mesures d’anticipation d’âge avant 60 ans,

L’égalité entre les femmes et les hommes,

Une retraite de haut niveau pour le plus grand nombre et en particulier les plus jeunes d’entre nous.

Financer de façon pérenne une retraite satisfaisante pour toutes et tous c’est possible :

Par une augmentation de la cotisation employeur et sa modulation en fonction de la politique salariale et d’emploi et de la part des salaires dans la valeur ajoutée de l’entreprise,

Par la création d’une contribution sociale sur les revenus financiers des entreprises, au même taux que les cotisations assises sur le travail. Cette mesure permettrait de dégager 20 à 30 milliards d’euros par an,

Par un élargissement de l’assiette des cotisations sociales sur l’ensemble des rémunérations (primes, intéressement, participation …).

Plutôt que de répondre aux injonctions du Medef, il convient de supprimer pour les entreprises les exonérations de cotisations sociales, mesures qui n’ont pas montré d’efficacité en matière d’incitation à l’emploi stable ; bien au contraire les plans sociaux se multiplient et ce malgré la loi dite de « sécurisation » de l’emploi. Ces exonérations s’élèvent aujourd’hui à près de 30 milliards d’euros par an.

Atteindre l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, permettrait d’augmenter les ressources du système de 10 milliards d’euros aux horizons 2020.

Nous sommes à votre disposition pour toute rencontre qui serait l’occasion de vous exposer nos propositions.

Nous vous prions d’agréer, Mesdames Messieurs les Parlementaires, mes salutations les meilleures.

 depute retraite 1

 

 


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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:18

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 21:21

Journée européenne pour le droit au logement et à la ville
Samedi 19 octobre 2013

à PARIS  : ACTION CONCRÊTE
RV à 14h Place de la RÉPUBLIQUE
              La Coordination européenne d'actions constituée de collectifs, organisations et mouvements sociaux, s'est créée lors de réunions en Allemagne et en Grèce en 2013.


Le 19 octobre, nous organisons une Journée d'actions pour le droit au logement et à la ville et contre la spéculation. Des groupes de différents villes d'Europe se sont rassemblés pour dire NON à la misère causée par la spéculation immobilière et foncière, la financiarisation du logement et les mesures d'austérité. Nous défendons une approche éthique et juste, où le logement est un droit humain et une nécessité, où  tous les êtres humains, sans discrimination, ont un réel accès aux villes.

À Amsterdam, Athènes, Berlin, Budapest, Dublin, Düsseldorf, Genève, Lisbonne, Lorient, Malaga, Milan, Paris, Poznan, Rome, Rotterdam, Rouen, Varsovie, des actions auront lieu le 19 octobre pour revendiquer la baisse des loyers, la fin des expulsions, en particulier celles causées par les spéculateurs immobiliers, l’État et la Troïka, la construction de logements sociaux et la fin de la dette qui pèse sur les citoyen-n-es, sur le logement et les finances publiques. Les marchés financiers et les entreprises transnationales contrôlent une large part des stocks immobilier et foncier dans de nombreux pays européens. Nous affirmons que le logement, à travers l'Europe, doit être fondé sur les droits et besoins des citoyen-n-es et non sur le profit.

Nous devons sortir du marché les nouvelles constructions de logements et le stock existant de logements dans toutes les villes d'Europe, et nous devons promouvoir une gestion publique et un contrôle démocratique décentralisé.

Les locataires, les endettés du logement, les habitant-e-s et les sans abris de toute l'Europe doivent pouvoir jouir de leurs droits et voir appliquer le droit international qui garantit les normes communes de sécurité de l'usage, d'abordabilité, d'accès, de construction de qualité, de participation démocratique et de justice.

Dans de nombreux pays d'Europe, la situation est critique pour des millions d'habitant-e-s. Le plus clair exemple est celui de l'Espagne. Ces cinq dernières années, plus de 300 000 familles et individus ont été expulsés de leurs logements, alors que trois millions de logements restaient vides. Les banques, les institutions financières se sont enrichies pendant que des vies étaient détruites. Cela doit immédiatement cesser !

Mobilisations dans toute l’Europe, pour :

 

  • L'application du droit au logement pour toutes et tous, dans tous les États en Europe
  • Le droit à la ville comme aspiration à un développement urbain, à une ville différente, fondée sur les luttes collectives, la solidarité, les biens communs, et la démocratie réelle.
  • La fin des expulsions partout en Europe et ailleurs!
  • La fin des politiques de chaque État, de l'Union européenne  et de la Troïka, qui engendrent des expulsions, du sans abrisme, et des coupes budgétaires dans les politiques de logement
  • La fin de la financiarisation  et de la marchandisation du logement, y compris du logement soci
  • La fin de la criminalisation des sans abris et des militant-e-s pour le droit au logement
  • La baisse immédiate des loyers de 20%, y compris en logement social, et un encadrement à la baisse
  • La réquisition urgente des logements vides, et la taxation de la spéculation immobilière et foncière
  • La construction et récupération de logements abordables et sûrs, sous le contrôle direct démocratique des habitant-e-s

Blog: http://housing-action.tk/       
Twitter: #19o,#HousingforPeople

Facebook: https://www.facebook.com/pages/Oct-19th-European-Day-of-Action-for-Housing-Rights/1402919649939067 -

Evénement: https://www.facebook.com/events/460204120759718/

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 19:34

Journée européenne contre le logement cher,  la spéculation,  pour le droit au logement

journee-europeenne.jpg

Athènes: appel à l'action commune et l'assemblage ouvert, 19Oct, 12:00, Eleftherias carrés

La Grèce est confrontée à une crise aiguë du logement, une partie du plus vaste crise socio-économique des quatre dernières années. Dans le cadre du protocole et de la politique d'austérité imposées par la Troïka et les gouvernements grec, le droit au logement et le droit à la ville sont gravement violés. En raison de l'appauvrissement rapide de la majorité de la population et la hausse du chômage, un nombre croissant de gens sont forcés de vivre dans des logements précaires et insuffisants, et même dans les rues.

La libération progressive des ventes de logements primaire et petite propriété (suspendu jusqu'en Décembre 2013), la hausse excessive sur l'impôt foncier (indépendamment du revenu ou de la capacité de payer), l'abolition du Logement Organisation du travail (2012) ainsi que la plus large coupes dans les prestations sociales et les avantages ne sont que quelques-uns des gouvernements des mesures qui mettent en péril le droit à un logement tout en détruisant les peuples de la vie.

Dans ce «régime de crise» une assemblée ouverte est organisée le samedi 19 th  octobre 2013 invite des groupes sociaux, des organisations, des associations, des assemblées locales et les mouvements, les riverains et les personnes intéressées à partager leurs expériences et leurs points de vue sur la crise du logement en expansion et de délibérer sur revendications et des actions communes afin de (re) affirment et protègent le droit au logement et le droit à la ville pour tous. Plus d'informations (en grec): http://encounterathens.wordpress.com/2013/10/14/19october2013/

Pas de vente aux enchères - Pas d'expulsions
Logement digne pour tous

syntagme-Kanena spiti

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 12:04
Manifestation à Paris contre le projet de loi Duflot sur le logement

 

Entre 150 et 200 personnes, réunies à l'appel d'associations et de syndicats, ont manifesté mercredi à Paris pour réclamer une baisse des loyers, estimant que le projet de loi logement en débat à l'Assemblée allait à l'encontre de cet objectif, a constaté l'AFP.

Réunis au sein de la Plateforme logement des mouvements sociaux, qui regroupe des associations comme Droit au Logement (DAL), la Confédération nationale du logement (CNL) ou la Confédération syndicale des familles (CSF), et des syndicats (CGT, FSU, syndicat de la magistrature, etc.), les manifestants devaient se rendre près de l'Assemblée nationale, où certains souhaitaient camper.

"La loi Duflot, c'est du vent, la Loi Duflot, c'est du flan, pour les mal-logés, les sans abris et les locataires", a scandé le porte-parole du Dal Jean-Baptiste Eyraud, affirmant que le projet de loi, qui prévoit l'encadrement des loyers, allait "les encadrer à la hausse", mais "pas les baisser, notamment pour les locataires modestes. "Les seuls qui vont profiter d'une baisse de sloyers, ce sont les plus riches", a-t-il dénoncé.

Réclamant "un logement stable et décent pour tous", il a affirmé que le projet de loi n'apportait "rien" contre les expulsions locatives, "rien" pour reloger les familles reconnues prioritaires DALO, "rien pour l'hébergement des sans-abri.

"On est déçu par cette loi", a souligné Eddie Jacquemart, président de la CNL, estimant que l'encadrement des loyers "ça ne marchera pas". "Il aurait fallu un arrêté de gel des loyers pour 2014, c'est ce qu'attend la population", a-t-il assuré.

 

Il a également critiqué la Garantie universelle des loyers (Gul), que prévoit le projet de loi. "On imaginait une future sécurité sociale du logement, et finalement c'est une assurance, qui avant était privée et maintenant va devenir étatique, cofinancée par les locataires", a-t-il déploré. "Cela ne marchera pas", a-t-il affirmé.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 19:59

Réforme des retraites

Une réforme qui pénalise les salariés et la jeunesse

mardi 27 août 2013

Le Premier ministre vient d’annoncer les grandes lignes de la future réforme des retraites.

Cette réforme se situe dans la continuité des précédentes en privilégiant la poursuite jusqu’en 2020 de l’allongement de la durée de cotisation prévue par la loi Fillon, et en prolongeant ces dispositions après 2020. Il serait ainsi demandé 43 ans de cotisations aux jeunes nés à partir de 1973 alors même qu’on sait qu’ils rentrent de plus en plus tard dans le monde du travail. Ils atteindront ainsi l’âge du taux plein bien après 65 ans. Pour la CGT, ces dispositions sont orientées contre la jeunesse.

Enfermé dans le dogme dans la baisse du « coût du travail », le Premier ministre annonce une prochaine réforme de la branche famille de la Sécurité sociale destinée à transférer son financement sur les ménages.

Certaines dispositions qui pourraient apparaître favorables aux salariés, notamment au sujet de la pénibilité, des femmes et des jeunes, n’auraient qu’une portée très limitée sur les salariés concernés. Exemple : une carrière complète de travail pénible conduirait à un départ à 60 ans, sous certaines conditions restrictives.

 

Ces annonces justifient donc pleinement la mobilisation des salariés lors de cette rentrée notamment avec la journée d’action du 10 septembre pour les salaires, l’emploi et une protection sociale de haut niveau.

Capture

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 17:56

Les mal logés et les sans logis s’installent place de la République pour 48h, samedi 27/7, à partir de 15h :

Pour l'application des lois de la République :
La loi DALO, la loi de réquisition, le droit inconditionnel à l'hébergement …
Pour La baisse des loyers, la réalisation de vrais logements sociaux, l’arrêt des expulsions
!


Samedi 15h, des mal logés et des sans logis installeront leurs quartiers durant 48h, place de la République, pour exiger l'application et le respect de leur droits, et une politique du logement qui s'attaque au logement cher et à l'insuffisance de HLM, au lieu de soutenir les banques, la rente locative et les profits des distributeurs de fluides (eau, énergie, communication).

 

Ils s’installent dans le cadre de la campagne d’actions lancée le 25 décembre 2012 pour que :

- les promesses de relogement faîtes par la Ville, la Préfecture et le Ministère du logement soient tenues,

- les lois les concernant soient respectées,

- les moyens financiers à la hauteur soient mobilisés

- la Loi ALUR donne des droits aux locataires et aux mal logés et permette le respect des lois existantes .

 

Après le sapin de noël des mal logés, la réquisition du 2 rue Valenciennes, l’occupation de plusieurs gymnases de la Ville de Paris au printemps, les marches multiples pour l’application de la loi de réquisition, le campement 24h devant le Conseil d’État le 30 juin dernier, les mal logés , les sans logis, les oubliés de la loi DALO sont décidés à se mobiliser.

 

Une déclaration de manifestation a été déposée en bonne et due forme, restée sans réponse à cette heure


Pour les mal logés et les locataires,  la loi ALUR c'est du vent !

 

Depuis son arrivée le Gouvernement annonce des réformes d'ampleur pour affronter la crise du logement et le logement cher,  et une loi pour rééquilibrer les rapports locatifs. La loi est là, c’est du flanc.


La Loi ALUR, adoptée jeudi quasiment sans avancée notable par la commission des affaires économique de l'Assemblée est un véritable enterrement concernant la mise en œuvre des droits des sans logis, des mal logés et des locataires.

 

Elle s'avère une bonne affaire pour les bailleurs privésqui préservent l'essentiel de leur rente, et conservent aussi tout les moyens  d’expulser leur locataire comme bon leur semble dès lors qu'ils se plaindraient de leurs mauvaises conditions de logement.

 

La marchandisation du logement social se poursuit sans remise en cause, les loyers et les charges augmentent  fermant l'accès des HLM aux ménages modestes et précarisant ceux déjà en place.

 

La Loi DALO, malgré les propositions du comité de suivi DALO, n'est pas améliorée, et désormais 40 000 familles attendent aujourd'hui d'être relogées.

 

La loi de réquisition reste inappliquée, 9 mois après les engagement de la mettre en oeuvre et de changer la loi si des difficultés apparaissent.

Le Droit à l'hébergement à mesure que le nombre de sans abri augmente est honteusement bafoué.


La production de vrais logements sociaux est en berne,
et le cadeau de 30 milliards d’euros fait aux banques pour leur permettre de spéculer, est nouvelle étape du dépeçage du Livret A qui compromet la promesse présidentielle de réaliser 150 000 logement sociaux par an et 1 million de réhabilitations thermiques.

 

La détermination des mal logés ne faiblit pas, pour être enfin logés décemment et à un prix accessible, et faire respecter dans notre pays les lois de la République.

 

UN TOIT C’EST UN DROIT !

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Service Public du logement

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