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Fier.e.s de travailler pour le service public du logement

 

 

29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 08:42

Le syndicat CGT de l'OPH31 a entamé depuis mardi un mouvement de grève en soutien d'un agent révoqué de la Fonction Publique Territoriale.

Cette sanction est inacceptable et disproportionnée par rapport à la faute reprochée, sachant qu'une plainte au pénal a également été déposée ! C'est une vraie condamnation à mort sociale et humaine…

 

Conséquence immédiate et gravissime, cet agent a fait une tentative de suicide lundi suite à l'annonce de la sanction.

 

La direction de l'OPH31 avait pourtant été interpellée plusieurs fois sur la fragilité de cet agent par les instances du personnel, sans succès malheureusement…

 

Suite au drame de lundi, le syndicat a tenté une dernière fois de faire revenir la direction sur sa décision : toujours sans succès.

 

Cet acharnement et ce mépris de la direction sont d'autant plus choquants que le Président de l'OPH31, Jean-Michel FABRE et le vice-Président Alain GABRIELI sont des conseillers généraux socialistes, qui se veulent donc des élus de progrès militant pour la justice sociale, quel paradoxe !

 

Voila pourquoi nous manifestons depuis mardi devant les grilles du Conseil Général, car celui-ci est notre organisme de tutelle : vu l'obstination de nos dirigeants, nous espérons être entendus par les plus hautes instances du CG31 qui pourront les faire revenir sur leur décision en s'appuyant sur les valeurs humaines qui nous animent tous.

 

Nous rappelons une dernière fois que le syndicat ne conteste pas le principe d'une sanction pour une faute avérée, mais nous condamnons le caractère excessif de cette décision, tant sur le fond que sur la forme, qui condamne socialement cette personne !

 

Le syndicat………………………………….. demande à M Jean Michel FABRE, président, de revenir sur sa décision en réintégrant l'agent et de lui assurant un suivi personnalisé, afin de l'aider à reprendre pied.

 

Télécharger la motion : link


Fax de l'OPH 31 : 05 61 99 32 99

E-mail : jean-michel.fabre@mairie-toulouse.fr

Mail du syndicat : cgt.cgt@oph31.fr

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 21:49

COMMUNIQUÉ DES SYNDICATS ADOMA :

Les 2 400 salariés d'Adoma subissent depuis 2 ans des dégradations sans précédent sur leurs conditions de travail:

- plan de départ volontaire poussant vers la porte plusieurs centaines de salariés
- gel des embauches
- non-remplacement des salariés absents...

Les salariés d'Adoma sont las de ce mépris ouvertement affiché, las de réclamer des conditions de travail décentes, qui leur permettent d'accueillir dignement les populations hébergées.

Et quelle récompense de la direction d'Adoma pour ses salariés ? AUCUNE ! ZERO EURO ! 37 MILLIONS DE BENEFICE, ZERO EURO D'AUGMENTATION EN 2013 (pour rappel, les salariés d'Adoma ne bénéficient d'aucun système d'augmentation systématique à l'ancienneté type échelon, juste une prime représentant généralement quelques dizaines d'euros...)

Pire, la direction, depuis 2 ans, refuse de leur verser leur dû, la participation.
Il a fallu que des syndicats aillent devant les tribunaux pour que cela soit versé pour 2011. Même scenario pour 2012, l'audience est fixée au 27 mai 2013.

Et poussant le cynisme à son maximum, la direction justifie même l'absence d'augmentation par le fait qu'elle a versé la participation au titre de 2011 début 2013 (et non comme elle aurait dû en 2012) et que cela constitue donc la récompense pour les salariés pour 2013 !

Les syndicats SUD, CGT et CFE-CGC appellent donc tous les salariés à manifester devant le siège social de l'entreprise (42 rue Cambronne, Paris) à 11h le mardi 28 mai et devant les directions d'établissement régionales pour exiger une juste récompense de leurs efforts et une amélioration des leurs conditions de travail (reprise des embauches notamment).

Ils demandent aussi aux ministères de tutelle (ministère du logement, ministère du budget, ministère de l'intérieur), pourtant déjà saisis de ces problématiques récemment, d'intervenir rapidement et de prouver à tous que le logement social et les conditions d'hébergement des plus démunis font bien partie des priorités de ce gouvernement.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 09:59
Jeudi 23 Mai Au Centre de Sartrouville.
Voir diaporama : link
20130523 070546

 halte-coupures.jpg

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 22:30

resel

Halte aux expulsions

L'expulsion : la pire des solutions


Voir ci dessous le courrier envoyé au Préfet de la Seine Saint Denis


Monsieur le préfet

Préfecture de la Seine Saint Denis

93 000 Bobigny

 

Objet : expulsion de Mme Sarah Meyer

 

Monsieur le préfet,

 

Nous avons pris connaissance de la procédure d’expulsion qui frappe notre camarade Sarah Meyer qui est domiciliée à Montreuil à l’OPH Montreuillois.

Quelque soit les motivations qui vous ont amené à prendre une pareille décision nous ne pouvons admettre que le traitement d’une dette locative puisse entraîner des conséquences aussi graves.

Cette procédure barbare est malheureusement monnaie courante. Il s’agit d’une pratique inhumaine qui jette des milliers de familles et d’enfants dans une grande détresse, les renvoyant à une précarité plus grande encore.

Il y a donc urgence à rappeler que le logement est un droit fondamental qui doit être garanti par l’Etat à tout à un chacun et notamment aux victimes de la crise économique que nous traversons, dont la cause est à rechercher dans les excès de l’ultralibéralisme.

Urgence absolue, lorsque nous savons que la situation du mal logement s’aggrave pour 10 millions de personnes concernées alors que nous sommes au 21ème siècle dans un pays considéré comme la 5ème puissance mondiale.

Nous affirmons que le logement ne peut être assimilé à une marchandise comme une autre soumise à la loi du marché.

Depuis le 1er avril, les expulsions des locataires par les bailleurs ont repris en toute légalité. C’est le retour des angoisses pour de nombreuses familles comme le déplore la Fondation Abbé Pierre.

 La fin des frimas d’hiver n’est pas synonyme du retour à « meilleure fortune » pour toutes les victimes de la crise économique et sociale, du chômage, de la précarité, des faibles revenus et de la pauvreté.

Nous réaffirmons notre opposition aux expulsions locatives systématisées pour non-paiement des loyers ou aux coupures d’eau, d’électricité et de chauffage, que ce soit dans le parc public ou dans le parc privé.

La Cgt apportera son soutien et participera aux initiatives d’action contre les expulsions, elle refuse que soit ajoutée à la pauvreté et à la misère, l’exclusion par l’expulsion des locataires de leur logement.

Cela n’est pas digne de la France des droits de l’homme.

Pour toutes ces raisons et parce que nous vous savons attacher à ses valeurs fondatrices nous vous demandons un sursis pour que des solutions dignes soient trouvées permettant d’éviter que notre camarade ne bascule de manière irrémédiable dans la précarité misère et l’exclusion.

Nous restons disponibles dans un état d’esprit constructif et vous prions d’agréer Mr le préfet, l’expression de notre considération distinguée.

                                                              Responsable fédéral de la région IDF CGT

                                                                                                     Denis Vinchent

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 09:58

depute ANI

 

 

les-victoires-du-medef-Ugict-CGT.jpg

 

 

 

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 07:12


Pétition en ligne :
http://droitaulogement.org/mobiliser-ou-requisitionner100-000-logements-vacants-cest-la-loi-cest-un-droit-cest-urgent/

150 000 : Le nombre de sans logis ne cesse d'augmenter, à mesure que la crise du logement se durcit, les expulsions se poursuivent, les dispositifs d'hébergement d'urgence s'engorgent et montrent leur limite. Désormais des femmes, des enfants, des mineurs, des handicapés, des vieillards, des jeunes, des réfugiés, des sinistrés …  vivent dans la rue, dans des abris de fortune, alternant parfois avec des hébergements temporaires et éloignés. Les filets de la protection sociale se relâchent dangereusement, remplacés trop souvent par ceux de la répression.

48 ans est l'âge de décès moyen des sans abris dans notre pays. 80 ans est l'espérance de vie moyenne de la population. Plus de 200 sans abris sont morts, depuis le début de l’année, et la grande majorité dans la rue.

Etre mis et laissé dans la rue est donc une condamnation à la peine capitale doublée d'une lente et cruelle descente aux enfers : on perd son emploi, sa famille, ses amis, le respect d’autrui et de soi, sa santé. La déchéance morale précède la déchéance physique, et une lente agonie  ... Tout le monde l’a compris parmi ceux qui consacrent l’essentiel de leur revenu au loyer ou à leur traite .
Nous avons aboli la peine de mort en 1981, il faut abolir ce châtiment, définitivement !

Non seulement c'est un devoir moral, mais c'est aussi la loi : Le Conseil d'État l'a rappelé en février dernier, la “violation du Droit à l'hébergement”, est “une atteinte à la dignité humaine”.
La mise en œuvre de la Loi sur le Droit Au logement Opposable  - loi DALO - est aussi bafouée. Le nombre de ménages  reconnus prioritaires en attente de leur relogement par l’État est en hausse constante, et touche 50 000 ménages. Là encore il s’agit de personnes et de ménages vulnérables, contraints de vivre dans des taudis, sous la menace d’une expulsion ou d’une fin d’hébergement, et donc du pire.

Dès lors, l'État au plus haut niveau doit mettre en œuvre les moyens de sortir de cette crise, avant qu’elle ne se transforme en désastre humanitaire et politique. Il n’est pas acceptable que l’on nous resserve au plus fort de l‘hiver l’ouverture de gymnases et autres stations de métro, d’igloos …

Jamais notre pays n'a compté autant de logements vacants : 2,39 millions en 2011 selon l’INSEE1. Il y a pléthore de locaux et logements désaffectés appartenant à l’État, à des entreprises, à des HLM...

Récemment l’assemblée nationale a adopté deux amendements facilitant la mise en œuvre de la loi de réquisition. Encore une loi à appliquer !

Mobiliser ou réquisitionner temporairement et à faible coût  100 000 logements vacants, c’est sortir de la rue et de la grande précarité 300 000 personnes, de quoi nous redonner espoir et confiance.
Avec les mouvements sociaux du logement, nous demandons au Président et au Premier Ministre de donner l’impulsion nécessaire à cette entreprise, en urgence, il n’y a plus de temps à perdre !

__________________

Premiers signataires :
Albert Jacquard, Mrg Gaillot, Josiane Balasko, Christophe Alévêque, Guy Bedos, Miguel Benasayag, Jacques Bonnaffé, Florence Cestac, Alfred Circus, Coco, Alexandre Coutelis, Didier Daeninckx, Annie Ernaux, Thomas Fersen, Alain Lipietz, Daniel Mermet, Miss Tic, François Morel, Michel Onfray, Olivier Pont, Didier Porte, Olivier Poubelle, Sansévérino, Siné, Catherine Sinet, Bruno Solo, Romane Bohringer, Yvan Le Bolloc'h, Thibaut Soulcié, Gerard Mordillat ….

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 21:44

Manifestations SAMEDI 16 MARS 

 

Arrêt des expulsions ! urgence logement cher

Baisse des loyers et de l’énergie !

Un logement stable et décent pour tous !

 

 

Le 16 mars 2013 sonne le retour des expulsions de logements, l’angoisse pour des milliers de familles et de personnes d’être jetées sur le trottoir et d’y rester. Le changement de gouvernement n’a pas changé grand chose.

Depuis 2000 le nombre d’expulsions a doublé, comme le nombre de sans logis, à mesure que les loyers et l’immobilier ont flambé, que la précarité salariale, la pauvreté se sont étendues, que les prix de l’énergie, des transports, des soins, ou des produits alimentaires se sont emballés…

 

Le logement cher, c’est le résultat des politiques libérales, qui ont permis aux spéculateurs, aux bailleurs privés et aux milieux de l’immobilier de s’enrichir, sur le dos des salariés et des couches populaires : les profits locatifs ont grimpé de 70% en 10 ans.

 

Alors qu’il faudrait résolument baisser les loyers, cesser les expulsions, abroger les lois qui précarisent les locataires et le logement social, réquisitionner et mobiliser massivement les logements et les bureaux vacants, les résultats se font attendre, dans un contexte de rigueur budgétaire, de renoncements, de baisse de la construction de HLM.

                                                                                         

Assez de paroles, des actes !

 

Quelques timides avancées ont été octroyées, comme l’arrêt des expulsions de prioritaires DALO, une promesse d’application de la loi de réquisition, l’annonce d’une future loi sur le logement, mais c’est très insuffisant pour réparer les dégâts des années d’or de la spéculation.

 

Nous appelons à nous mobiliser pour de vraies mesures en faveur du logement social, des locataires, des sans logis, des galériens du logement et pour exiger :

 

L’arrêt des expulsions, de tout type d’habitation ; 

La baisse immédiate des loyers et des charges ;

Le respect du DALO et du droit à un hébergement, avec un programme massif de mobilisation et de réquisition de logements et de bureaux vacants ; 

Le renforcement des droits des locataires, particulièrement le droit au maintien dans les lieux, la suppression des sous-statuts locatifs … 

La création d’un service public du logement pour : produire 200 000 vrais logements sociaux par an, agir contre la spéculation, lutter contre les taudis et les abus, faire respecter le droit au logement décent et accessible… 

L’abrogation de la loi Boutin et des mesures de marchandisation des HLM ;

Pour financer les HLM nécessaires : doublement du plafond du Livret A et centralisation à 100% par l’Etat, suppression de la TVA et rétablissement du 1%.

 

 

Signataires : Plateforme logement des mouvements sociaux : (AC !, ACDL, Advocacy, AFVS, ATTAC, Bagagérue, CAHL 94, CAL, CGL, CGT, CNAFAL, CNL, COPAF, CSF Fondation Copernic, DAL, FSU, HALEM,  Jeudi Noir, MRAP, Sud Santé Sociaux, USP, Union Syndicale Solidaires, Synd. des Avocats de France, Synd. de la Magistrature,...)

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 09:44

A partir du 15 mars, les familles menacées d’expulsions locatives pourront de nouveau être mises à la rue. La fin de la trêve intervient dans un contexte extrêmement difficile pour les familles.

 

On se souvient tous du drame de l’année dernière, le suicide d’un locataire à Cugnaux (Haute Garonne) qui s’était jeté du haut de son appartement à l’arrivée de huissier venu lui signifier son avis d’expulsion. Derrière ce drame, les chiffres : en 2011, 113 669 décisions judiciaires d’expulsion ont été rendues (+ 4 % sur un an et + 40 % en 10 ans), et 12 760 expulsions ont eu lieu avec le concours de la force publique (+ 9 % sur un an, un doublement en dix ans), selon les ministères de la Justice et de l’Intérieur.

 

Le nombre de personnes qui quittent leurs logements suite à une procédure d’expulsion est en réalité beaucoup plus élevé que les chiffres du ministère de la Justice. Beaucoup de familles préfèrent quitter volontairement leur logement plutôt que subir la « honte » d’une expulsion forcée.

 

Or, ce sentiment de honte est alimenté par un certain nombre de préjugés qui n’ont aucun lieu d’être. A l’occasion des prochaines manifestations qui auront lieu le 16 mars partout en France pour dénoncer le retour des expulsions locatives, La Confédération Syndicale des Familles, qui est la troisième association nationale de locataire, souhaite faire la lumière sur certaines idées reçues qui pèsent sur le regard porté aux locataires en difficultés.

 

C’est pourquoi, nous vous invitons à prendre connaissance de notre document "Expulsions locatives : idées reçues et autres contre-vérités".
 
 

 

 

Non, les locataires en difficulté ne sont pas trop surprotégés par la loi.
Ce sont les premières victimes de la crise du logement !

 

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 12:08

Alors que le débat sur le budget 2013 est actuellement en discussion devant le Sénat, et que s’ouvrent les travaux de la Conférence Nationale de Lutte contre les exclusions, le financement de la politique du logement continue de susciter de nombreux mécontentements.

En effet, le faible niveau des aides directes de l’Etat pour la construction de logements sociaux (aides à la pierre), la ponction sur les organismes HLM qui aura bien lien pour 2012), le projet d’augmentation de la TVA intermédiaire (10 % au lieu des 7 % actuel), le dispositif de défiscalisation « Duflot », ou la faible revalorisation de l’APL, suscitent toute notre inquiétude !

L’objectif de construire 150 000 logements sociaux par an semble s’éloigner de jours en jours….

Ces logements sont pourtant indispensables pour les familles. On compte actuellement 1,7 million de demandes de logement social en attente !

La pénurie de logements sociaux conduit à paupériser chaque jour davantage les familles. Selon l’observatoire des inégalités en France « les dépenses de logement pèsent pour 39 % dans le budget des 10 % des ménages aux revenus les plus faibles contre 15 % pour les 10 % les plus riches. La part de ces dépenses est d’autant plus lourde que les ressources des ménages sont modestes ».

C’est pourquoi La CSF lance une opération nationale afin de réclamer des moyens supplémentaires pour le logement social. Pour ce faire, nous nous saisissons symboliquement du centenaire de la loi Bonnevay pour lancer notre action pétition.

 

Une pétition à l’occasion du « Centenaire de la loi Bonnevay » 

 

Au mois de décembre 2012, nous fêterons les cent ans de la loi « Bonnevay ».

C’est en effet, Le 23 décembre 1912 que fut promulguée la loi que le député du Rhône, M. Laurent Bonnevay*, fit voter le 11 juillet 1912, permettant aux communes de développer le logement social en France.

Grâce à cette loi, les communes purent enfin construire, aménager et créer des cités-jardins, en permettant aux Habitations à Bon Marché (ancêtre de nos HLM) d’emprunter directement à l’Etat les fonds nécessaires pour l’exercice de leurs missions.

Cette loi est donc assimilée à la naissance du logement social en France , même si des constructions à vocation sociale avaient pu voir le jour ponctuellement, notamment à l’initiative du privé.

Cent ans après l’adoption de cette loi, la question du logement des familles est loin d’être réglée.

— Parce que la construction de logements sociaux est une priorité absolue pour toutes les familles et les familles populaires en particulier,

— Parce qu’il nous semble aujourd’hui nécessaire de rappeler que l’Etat doit être le garant de la politique du logement,

— Parce que le logement ne doit pas être traité comme une marchandise mais comme un bien de première nécessité,

— Parce que la pénurie de logements à prix abordables est un scandale auquel on ne peut pas et on ne doit pas s’habituer,

Nous vous invitons donc à diffuser très largement notre carton pétition « Monsieur Le Président, faisons de la construction de logements sociaux une priorité nationale ».

 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 21:43
février 2013

La CNL a lancé une pétition nationale il y a plusieurs semaines. Plus de 42 000 signatures de soutien ont été recueillies et seront remises à la ministre de l’Egalité des territoires et du Logement, Cécile Duflot, le 26 février 2013 à 15 heures.

Ensemble, mobilisons-nous pour le droit au logement pour tous !

 

 

Pour ne pas rester sans agir et voir que de plus en plus de familles s’enfoncent dans les difficultés, la CNL, en tant que première association au service des habitants, appelle à la mobilisation de l'ensemble de son organisation mais aussi, de toutes les personnes qui militent pour le droit au logement et la préservation du pouvoir d’achat.

La CNL entend prendre toute sa place pour que le gouvernement agisse, dès maintenant, pour répondre à l’urgence et la demande sociale.

  • Pour le gel des loyers dans tous les secteurs locatifs, mobilisons-nous !
  •  Pour l’arrêt immédiat des saisies, expulsions, coupures d’eau et d’énergie, mobilisons-nous !
  • Pour l’arrêt des hausses de toutes les énergies qui sont des produits essentiels et de première nécessité, mobilisons-nous !
  • Pour la revalorisation de 25 % des aides à la personne, mobilisons-nous !


Il faut aborder sans concession ces mesures urgentes car elles déterminent les conditions d'une véritable politique sociale du logement.

Soyons nombreux à distribuer les tracts et recueillir des signatures pour que le logement devienne, enfin, une priorité nationale.

Cette action permettra de sensibiliser l’opinion publique et faire entendre nos revendications. Nous comptons sur la mobilisation de chacun d’entre vous. Tous ensemble, traçons une perspective d’avenir pour tous.

 

Tous dans l’action !


Signez notre pétition en ligne, Peser pour répondre aux besoins dès maintenant !

Télécharger le tract-pétition au format pdf

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 10:56
RASSEMBLEMENT DU 12 FEVRIER, Seine-Ouest-Habitat 9445
LA BATAILLE CONTINUE CHEZ SEINE OUEST HABITAT !

Nous étions une cinquantaine au rendez vous devant la mairie de Meudon, mairie du président de Seine-Ouest Habitat, Hervé Marseille. Une quinzaine de syndicats du département, Denis Renard secrétaire de l’UD et une dizaine de militants du Front de Gauche autour de Bernard Jasserand con...seiller municipal et communautaire.

Une délégation avec Abdel Nasser a été reçue par le directeur général et la directrice de cabinet de la mairie de Meudon. Ils étaient mandatés par H. Marseille pour le représenter.

La délégation a de nouveau démontré la kabkale syndicale entreprise par la direction de Seine-Ouest Habitat contre notre camarade depuis le début de son engagement syndical. Cette direction, étrangère aux règles élémentaires des droits des agents et de leurs représentants syndicaux doit cesser sans tarder les poursuites entreprises. La CGT et Abdel, loin d’être isolés, ont obtenu 45 % de voix aux élections de 2012. L’intégrité d’Abdel est atteinte, son avenir est en jeu, ces pratiques intolérables doivent être stoppées ! Monsieur Marseille, maire de Meudon, président de l’office ,doit agir immédiatement :

- > retirer dès aujourd’hui la demande de révocation et l’ensemble des sanctions en cours.
- > faire respecter les droits syndicaux et restaurer le dialogue social
- > faire entendre raison au directeur de Seine-Ouest Habitat et stopper l’agissement de ses sbires.

Monsieur Marseille doit nous entendre et méditer aux conséquences de ces agissements. Le prochain débat au Sénat le 27 février, sur l’amnistie des syndicalistes poursuivis en raison de leur action syndicale, pourrait lui faire une très mauvaise publicité.

Nous attendons dès demain un retour du cabinet de Monsieur Marseille, le conseil de discipline devant statuer jeudi. Nos camarades du 92, Lydia Tronina, Christian Lejeune et Pascal Bednarik y siègeront.

RESTONS MOBILISES ET VIGILANTS !Seine Ouest Habitat
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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 10:44
 
 
HALTE A  LA RÉPRESSION SYNDICALE !
 
LA BATAILLE CONTINUE CHEZ SEINE OUEST HABITAT
 Seine-Ouest-Habitat 9438
Le rassemblement du 10 janvier 2013 en soutien de notre camarade A.N. Khaled – Délégué Syndical CGT chez Seine Ouest habitat a permis d’ exprimer notre indignation devant la procédure prochaine de demande de révocation auprès du Conseil de discipline, prévue le 14 Février.
 
Cette manifestation a eu un grand impact puisque ainsi que près de 70 personnes représentants les services Publics et différents Offices HLM de toute la France étaient présents. La Direction de Seine Ouest Habitat s’est indigné devant ce rassemblement invoquant le fait que A.N .Khaled aurait pris l’initiative seul d’une manifestation pour défendre ces intérêts personnels.
 
A.N.Khaled n’a jamais réagi seul mais au contraire a suivi une démarche collective, en lien avec la Fédération des Services Publics et du Collectif logement national, qui ont décidé de mener une action collective et d’en aviser tous les Syndicats des offices HLM de toute la France.
 
Devant l’obstination de cette Direction qui ne veut rien entendre et qui ne respecte en rien nos droits syndicaux,
 
Un autre rassemblement de soutien et d’ indignation devant la Mairie de Meudon est prévu :
 
Le Mardi 12 Février 2013 à 13 h
 
Sortie métro ""Mairie d’ Issy" – ligne 12
 
Pour ceux venant en transport         
 
Pour ceux qui sont véhiculés, ceux-ci peuvent se rendre directement à :
La Mairie de Meudon – à 14 h
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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 23:29

Urgent : solidarité avec les salariés du nettoyage en grève à l’OPH « Suresnes Habitat » !

 

Les travailleurs assurant le nettoyage pour l’OPH « Suresnes Habitat », auparavant salariés de l’entreprise Sogepark ont été repris par l’entreprise VSD, suite à l’appel d’offres lancé par l’OPH et au choix par celui-ci de ce nouveau prestataire de service.

 

Ces salariés sont en grève depuis le 16 Janvier pour obtenir le paiement de leur prime de fin d’année.

 

Leur nouvel employeur refuse de s’acquitter du paiement de cette prime et refuse obstinément et sans raisons d’ouvrir des négociations.

 

Pourtant la Convention Collective des entreprises de propreté (« annexe 7 » = accord du 29 Mars 1990) stipule expressément que le « maintien de l’emploi entraînera la poursuite du contrat de travail au sein de l’entreprise entrante ».

 

Envoyez vos messages pour soutenir les grévistes :

 

-         à l’entreprise prestataire VDS. FAX 01.30.83.08.41. VDS Nettoyage Industriel  649 av. Roland Garros 78530 Buc

Tél. : 01 30 83 08 40. Fax : 01 30 83 08 41. Mail : secretariat@v-d-s.fr

 

-         à l’entreprise « donneur d’ordres » Suresnes Habitat. 7 rue Carnot - BP 134. 92154 Suresnes Cedex 01 41 38 83 70

 

Faites nous part de vos interventions. Merci

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 23:09

Seine-Ouest-Habitat-copie-1.jpgVoir le diaporama sur la mobilisation contre les atteintes au droit syndical à Seine Ouest Habitat : Atteinte droit syndical SO-Habitat Atteinte droit syndical SO-Habitat

 

  Une discussion a eu lieu au cours de ce rassemblement avec le Directeur Général de Seine Ouest Habitat.

Il lui a été demandé de lever les sanctions et de stopper la procédure de révocation dont est victime notre camarade. Selon ses décisions nous lui avaons indiqué que nous risquons de revenir l'interpeller et agir contre cette atteinte au droit syndical.

Nous vous invitons à envoyer la motion ci-dessous.

 

Pour l'imprimer cliquez sur le lien suivant : http://cgt.logement.free.fr/seine%20ouest%20habitat.pdfseine ouest habitat motion

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 22:48

Préservons notre retraite complémentaire et nos garanties collectives

 

Rassemblement départemental le

Jeudi 13 décembre 2012 entre 12 h. et 14 h.

devant le MEDEF à ARGENTEUIL – 84 Boulevard Héloïse.

 

Négociation retraite complémentaire ARRCO-AGIRC : la CGT quitte la négociation

 

« Une grande partie de l’effort doit porter sur les prestations » est l’expression du patronat en présentant ses propositions :

• Gel des pensions pendant 3 ans ou une revalorisation de 1 point en dessous de l’inflation durant 5 ans soit une perte de pouvoir d’achat d’environ 6 %, pour une inflation moyenne de 2 % ;

• Durcissement des conditions d’accès aux pensions de réversion : pénalisation des conjoints survivants alors que le taux de pauvreté explose déjà chez les retraités ;

• Nouvelle ponction sur les retraites versées aux retraités n’ayant pas atteint l’âge d’annulation de la décote (65 ans puis 67 ans) : abattement de 10 % de l’AGFF.

En clair, le patronat ambitionne une baisse supplémentaire de la pension.

 

Négociation « sécurisation des parcours professionnels » : le bras de fer continue

 

« Modifier la durée du travail, la masse salariale et le maintien des effectifs en fonction de la conjoncture en accord avec les représentants des salariés ; limiter les recours en cas de plans sociaux ; plafonner les dommages et intérêts versés par les tribunaux aux personnes licenciées » : ambitions affichées par le patronat. En clair, plus de précarité pour les salariés, une sécurisation des licenciements au lieu d’une sécurisation des salariés.

 

Parmi les mesures proposées par le patronat : flexibiliser le CDI (contrats de chantier, de mission, généralisation du CDI intermittent), dégressivité des allocations chômages, limitation des recours des salariés et plafonnements des condamnations par les Tribunaux en cas de licenciements, durcissement des conditions de mise en place d’institution représentative des personnels, assouplissement des conditions de licenciements.

 

En revanche, rien pour les salariés : principes du CDI remis en cause, groupe de travail pour les retraites complémentaires avec possibilité d’adhésion individuelle pour les chômeurs, groupe de travail sur l’accès au logement ou aux prêts bancaires, négociations de branche pour les salariés à temps partiel, pas de droits nouveaux pour les élus du personnel.

 

La CGT se refuse à ce marché de dupes.

 

Nous ne sommes pas responsables de la crise, nous n’avons pas à en payer les conséquences ! Les moyens financiers existent pour garantir à chacune et chacun d’entre nous des conditions de travail et de vie dignes.

 

Après les banques, le patronat, notamment les grandes entreprises - groupes français et internationaux - reçoivent des milliards de fonds publics (exonération de cotisations, crédits d’impôts, etc…) au prétexte de préserver les emplois. Les 20 milliards de crédit d’impôts octroyés par le Gouvernement pourront être utilisés à l’investissement, à la création d’emploi ou à financer les dividendes des actionnaires !

Dans le même temps, les suppressions d’emplois se poursuivent.

Dans le même temps, la précarité s’étend touchant particulièrement les jeunes et les femmes, le chômage et la pauvreté explosent.

 

Les exigences de la CGT :

 

Ä Encadrer et limiter l’usage des contrats précaires ;

 

Ä Construire des droits attachés à la personne (et non dépendant de l’entreprise ou de l’administration) tout au long de sa vie professionnelle en activité ou privé d’emploi (revenu, protection sociale, formation, etc…)

 

Ä Améliorer l’information donnée aux élus du personnel et prendre en compte leurs propositions

 

Ä Créer un droit de suspension sur les décisions impactant l’emploi ;

 

Ä Organiser le maintien de l’emploi en cas de difficulté économique sans régression des droits des salariés.

 

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 20:56
Rassemblement le Samedi 17 novembre, 16h,
devant le siège de Marseille Rénovation Urbaine (World Trade Center - face à la Poste Colbert).
Les politiques de rénovations urbaines à Marseille se font dans le mépris des habitants, sont faites pour chasser les pauvres et les immigrés du centre et des lieux rénovés, sans concertation etc. . Pour dénoncer cette situation des associations des quartiers populaires s'unissent dans le Collectif Inter Quartiers et vous appelle à rejoindre ce rassemblement !

- http://collectifinterquartiers.over-blog.com/ -

« On a besoin de gens qui créent de la richesse. Il faut nous débarrasser de la moitié des habitants de la ville. Le cœur de la ville mérite autre chose. » (Claude Valette, adjoint au maire, délégué à l’urbanisme, Le Figaro, 2003)

« Le Marseille populaire, ce n’est pas le Marseille maghrébin, ce n’est pas le Marseille comorien. Le centre a été envahi par la population étrangère, les Marseillais sont partis. Moi, je rénove, je lutte contre les marchands de sommeil et je fais revenir des habitants qui payent des impôts. » (Jean-Claude Gaudin, La Tribune, 2001)
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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 16:16

 

Communiqué de presse Alors que les plans se multiplient (PSA, Sanofi, Ledoux, ArcelorMittal…), que les chiffres du chômage atteignent un pic sans précédent avec plus de 10 % de chômeurs, dont 3 200 000 pour la seule catégorie A, que le gouvernement nous annonce toujours plus de rigueur budgétaire avec de nombreuses incidences sur le pouvoir d’achat des ménages (augmentation des prix, augmentation des impôts…, tout y passe !)

Word - 26.5 ko
Lire et télécharger ici

La taxe habitation et la redevance audio – visuelle se profilent à l’horizon portant un véritable coup de grâce aux plus démunis avec des hausses souvent sans précédent dans de nombreuses localités.

Des publics qui jusque-là étaient exonérés ne le sont plus, comme par exemple les personnes qui perçoivent le RSA. Elles doivent désormais s’acquitter de ces impôts particulièrement injustes.

Ceci nous permet de réaffirmer que le RSA n’est pas la grande avancée sociale visant à réduire la pauvreté, bien au contraire il l’institutionnalise. Il en est de même pour les personnes qui perçoivent l’Allocation Spécifique de Solidarité, voire des salariés pauvres.

La misère s’installe dans notre pays, elle touche de plus en plus de monde, que l’on soit salariés, retraités, jeunes, précaires, privés d’emploi… .

Cette fois, c’est trop ! Il faut que cela cesse. Cette fois, c’est NON !

Ensemble, exigeons :

  • L’exonération totale pour toutes les personnes et familles à revenu modeste,
  • Le relèvement des plafonds des revenus ouvrant droit aux allègements des deux taxes,
  • La réforme de la taxe habitation pour plus de justice fiscale.
RASSEMBLEMENT LUNDI 12 NOVEMBRE 2012 A 14H30 DIRECTION DES IMPOTS – PLACE SADI CARNOT – MARSEILLE 1er

Nous irons porter collectivement les demandes de dégrèvements

 

AC ! Marseille - c/o Mille Babords - 61, rue Consolat 13001 Marseille - Tel 06 19 50 14 59 - email acmarseille@orange.fr

AAPI - 74 avenue Roger Salengro - 13003 Marseille - Tel 04 91 95 66 70

Comité chômeurs et précaires CGT 13 – 23 bd Charles Nédélec – 13003 MARSEILLE Tel 04 91 99 07 99 – email comite.chomeur.cgt 13@wanadoo.fr

 

Voir diaporama :   Voir ici un diaporama explicatif

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 20:59

Mercredi 14 Novembre :

avec l'ensemble des salariés européens

DISONS

NON au politiques d'austérité

OUI à l'Europe sociale

 

Les organisations syndicales françaises CFDT, CGT, FSU, Solidaires et UNSA s’inscrivent, avec l’ensemble du syndicalisme européen, dans la journée d’action et de solidarité de la Confédération Européenne des Syndicats le 14 novembre 2012 pour l’emploi et la solidarité en Europe.

Elles expriment leur ferme opposition aux mesures d’austérité qui font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession.

Ces mesures, loin de rétablir la confiance, ne font qu’aggraver les déséquilibres et créer des injustices.

En s’amplifiant, la crise économique et sociale accroît fortement les inégalités entre les travailleurs européens et remet en cause les droits de tous.

L’Europe doit bâtir ses politiques sur la solidarité et garantir les moyens du progrès social. La journée de mobilisation du 14 novembre permettra aux travailleurs de toute l’Europe d’agir, ensemble et solidairement, pour des conditions de travail et de vie décentes. Cela implique :

- une véritable coordination des politiques économiques et des mesures de solidarité concrètes avec les pays les plus en difficulté en intégrant systématiquement la dimension sociale aux décisions européennes ;

- la négociation d’un « Contrat social » revendiqué par la CES au niveau européen, incluant des mesures mettant fi n à la concurrence sociale entre les États, en instaurant des standards sociaux européens, en particulier un salaire minimum dans chaque pays ;

- des mesures de relance au plan européen afi n de renouer avec une croissance durable et favoriser l’emploi.

L’adoption par les parlementaires français du Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance (TSCG) enferme notre pays dans cette logique de récession. Chaque jour, le patronat annonce de nouvelles fermetures d’entreprises, le nombre de chômeurs a dépassé la barre des 3 millions. Pour sortir de ce cercle vicieux, la CGT a, dès 2011, élaboré 10 propositions :

1. Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux

2. Contrôler les aides publiques aux entreprises

3. Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements

4. Supprimer les exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires

5. Stopper les suppressions d’emplois

6. Développer les politiques publiques et les moyens des services publics

7. Réformer la fiscalité en profondeur

8. Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits

9. Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux

10. Mettre en place un fonds européen de solidarité sociale et de développement économique.

Ce n’est pas le travail qui coûte cher, mais la rémunération du capital !

Les services publics et les agents ne sont pas un coût, mais un investissement !

Malgré l’ouverture d’un chantier de dialogue social, le gouvernement Ayrault semble ne pas vouloir revenir sur le blocage du point d’indice des fonctionnaires ni sur la réduction des dépenses publiques.

Alors, il est temps de faire entendre nos revendications :

- Augmentation du point d’indice

- Abrogation du jour de carence

- Titularisation des précaires

- Développement de l’emploi public

- Abrogation de la loi, dans son état, de réforme des collectivités territoriales.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 20:10

requisition

Marche des réquisitions

Samedi 27 Octobre - 15h à Palais Royal
100 000 logements pour les sans logis et DALO, tout de suite


A quelques jours de la trêve hivernale des expulsions, qui débute le 1er novembre, les expulsions s’accélèrent, y compris pour des prioritaires DALO. Or il n’y a plus de places d’hébergement, le système est engorgé, et les expulsés sont littéralement jetés sur le trottoir, parfois avec leurs meubles, comme on l’a vu à ROUBAIX le 18 octobre.   

Pour exiger que soit mi fin à cette « violence sociale », c’est à dire l’arrêt des expulsions, et le lancement immédiat d’un plan de mobilisation/réquisition de 100 000 logements vacants, des sans logis, des hébergés à l’hôtel, des prioritaires DALO, des personnes expulsables ou expulsées, des anciens demandeurs, manifestent samedi à partir de 15h Place du palais Royal, à PARIS.

Après une marche des réquisitions durant laquelle seront dénoncés des immeubles vacants, les manifestants se rendront au Ministère du logement pour déposer des demandes de réquisition et demandent à être reçus.
 
Ils rappelleront ainsi à Cécile DUFLOT et au Gouvernement la nécessité de mobiliser ou réquisitionner en urgence 100 000 logements vacants, appartenant à l’État, aux HLM, aux sociétés et aux riches particuliers, afin de loger 300 000 personnes, car la crise s’aggrave, l’hiver approche, et les pauvres  mesures prises par le Gouvernement n’y changeront rien.

Les sans logis sont prêts à passer la nuit et plus si nécessaire, pour obtenir :
- la mobilisation réquisition des logements vacants, car ils n’y en a jamais eu autant,
- l’application des lois en faveur des sans logis et des mal logés (Loi DALO, Droit à l’hébergement jusqu’au relogement, Loi de Réquisition …).

Le Professeur Albert JACQUARD, Mgr GAILLOT, Josiane BALASKO, Jean Michel BELORGEY … participeront à cette initiative, ainsi que des artistes et des musiciens, et lanceront une pétition pour les sans logis.

La plate forme logement des mouvements sociaux qui réuni 25 associations et syndicats soutient cette initiative.

WOZNIAK met ses oeuvres sur les sans abri à disposition de cette campagne, qui se poursuivra au delà de ce WE.

 

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 19:10

Attention DANGER

pour les personnels et les locataires

 

 

Depuis plusieurs mois les gardiens se plaignent de la dangerosité du produit VO7 mis en œuvre chez AB-Habitat pour nettoyer et désinfecter les containers et les vides ordures. Par ses délégués du personnel et lors du CHSCT la CGT a alerté la direction mais comme trop souvent pour les questions touchant la sécurité des personnels (amiante, sécurité incendie,...) la direction n'a pas voulu prendre en considération ces signalements des personnels et de ses représentants. Est ce ne nouvelle démonstration de son mépris pour les personnels en général et pour les agents de proximité en particulier ?

 

 

Plusieurs gardiens ont ainsi signalé que le VO7a provoquait des nausées et qu'il n'est pas pratique à utiliser. Par exemple, il n'est pas aisé d'ouvrir les doses avec des gants ce qui a provoqué plusieurs incidents (irritation de la peau et contact avec les vêtements de travail). L'information de la direction s’est limitée à signaler que ce produit est dangereux et à demander l'utilisation de gants.

 

 

Après nombres d’incidents et en l’absence de réponse de la direction, des gardiens se sont renseignés sur ce produit, ses dangers et les mesures de précaution à prendre. C'est ainsi qu'ils ont découvert la fiche de sécurité du VO7a indiquant l'ensemble des mesures de protection à prendre pour son utilisation que la direction a sûrement omis en toute connaissance de cause de mettre en œuvre.

 

 

 

VO 7 a : NOCIF et IRRITANT

 

Nocif par inhalation et ingestion pouvant entrainer une sensibilisation. Irritant pour la peau et comportant des risques de lésions oculaires graves. Provoque des brûlures. Peut provoquer des symptômes allergiques ou des difficultés respiratoires par inhalation.

 

 

Le secrétaire du CHSCT a déclenché le droit d'alerte.

L'inspection du travail a adressé une lettre à la direction démontrant les nombreuses infractions qu'elle a commis.Elle rappelle les obligations de l'employeur concernant les risques chimiques.

 

 

- L'employeur a une obligation d'évaluation des risques préalablement à l'utilisation du produit chimique

 

 

- Le CHSCT est informé des résultats de cette évaluation des risques.

 

 

- Il appartient à l'employeur soit de supprimer ce risque, soit si celui ci ne peut pas être supprimé, de le réduire au maximum en le substituant par un produit moins dangereux.

 

 

- L'employeur a obligation en direction des salariés et du CHSCT :

> d'information périodique et actualisée sur les agents chimiques

> donner l'accès aux fiches de sécurité des agents chimiques

> de formation et d'information des précautions à prendre

> établir des notices de poste pour chaque poste de travail exposé à des agents chimiques

 

 

Appliquer le principe de précaution

 

S'il fallait respecter toutes ces obligations, il faudrait transformer les gardiens en cosmonautes pour nettoyer les containers et locaux vides ordures. Cela n'est pas fonctionnel et ne serait pas sans poser des questions pour les locataires. En effet si ce produit est dangereux pour les gardiens, il l'est aussi pour les locataires. Il serait nécessaire de les alerter dans la mesure où il est indiqué de bien ventiler pendant et après le traitement.

 

 

Face à cette situation, la CGT d'AB-habitat demande d'appliquer le principe de précaution et stopper l'utilisation de ce produit dans l'attente de la saisine du CHSCT pour étudier cette question et envisager son remplacement par un produit moins dangereux.

 

Faut-il attendre un accident pour réagir et faire respecter les textes

 

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