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Fier.e.s de travailler pour le service public du logement

 

 

12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 22:20
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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 22:45

Halte-au-logement-cher 6964A l'appel de la Plate-forme Logement des Mouvements sociaux 4h contre le logement cher », au Théâtre du Rond-Point.

 

Nombreux intervenants ponctués de dessins réalisés en direct !!!

Voir diaporama : Halte-au-logement-cher Halte-au-logement-cher

 

Voir la vidéo de l'intervention de la CGT : http://www.dailymotion.com/video/xnlxyn_cgt-et-le-logement_news 

 

Il s’agissait d’entendre, les responsables d’associations et de syndicats, des candidats à l’élection présidentielle et des élus, des personnalités, des artistes, des familles… Mais nous voulons surtout que cette rencontre soit un signal fort pour toutes et tous, pour alerter chacun-e, en ce début de campagne électorale, pour lancer une campagne contre le logement cher, pour la baisse immédiate des loyers, ou pour la taxation vigoureuse de la spéculation immobilière.


84% des Français jugent insuffisante l’action des responsables politiques en matière de logement, cette question cruciale doit être une priorité dans les programmes électoraux pour la présidentielle. Parce que se loger est un droit.

 

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 18:47

 urgence logement cher

 

 

 

La crise économique, provoquée par le capitalisme,   a impacté lourdement le pouvoir d'achat des ménages. Elle a  aggraver des situations déjà tendues, nées de la difficulté à trouver et à conserver un logement  pour des catégories sociales déjà défavorisées.

 

Elle a également mis l'accent sur l'évolution difficile des conditions de logement des personnes âgées.

 

La situation sociale se durcit et le mal logement touche plus durablement et de façon plus sensible nombre de travailleurs. Pour certains les dépenses consacrées au logement peuvent aller jusqu'à  50% des ressources.

 

En France il y a 3,6 millions de personnes non logées ou très mal logées. Plus de 5 millions de personnes sont en situation de fragilité à court ou à moyen terme dans leur logement.

Plus de 1,2 millions de personnes sont en attente de logement social.

 

La situation du logement en France est de plus en plus préoccupante ,  pourtant la question du logement est parfois difficile à appréhender par notre organisation syndicale. Le logement doit être conçu comme un domaine revendicatif en tant que tel. La CGT doit se saisir de toutes les opportunités pour réaffirmer ses revendications en matière de logement. C'est pourquoi nous vous invitons à venir assister, nombreuses et nombreux, aux 4 heures contre le logement cher le 9 janvier prochain,  afin d'y porter les exigences de la CGT en la matière.  

 



INTERVENANTS  :
Associations de mal-logés et locataires,  :

l Jean-Baptiste Eyraud (porte-parole de Droit Au Logement)

l Elodie Fumet (CSF)

l Serge Incerti-Formentini (président de la CNL)

l Margaux Leduc (Jeudi Noir)

 

l Willy Pelletier (coordinateur général de la Fondation Copernic)


Syndicats :

l Annick Coupé (porte-parole nationale de Solidaires)

l Bernadette Groison (secrétaire générale de la FSU)

l Agnès Naton (secrétaire confédérale de la CGT chargée de l'exclusion)


Personnalités :

l Christophe Alévêque (comédien – Sous réserve)

l Josiane Balasko (comédienne, cinéaste - sous réserve)

l Agnès Bihl (chanteuse)

l Charb et Faujour pour les visuels ( dessinateurs)

l Dan Frank (écrivain)

l Mgr Gaillot

l Albert Jacquart (généticien)

l Miss Tic (artiste, graphiste ..)

l Marina Vlady (comédienne)

...

Candidats aux Présidentielles, représentants politiques :

l Nathalie Arthaud (candidate de Lutte Ouvrière à la présidentielle)

l Eva Joly (candidate d'Europe Ecologie/Les Verts à la présidentielle)

l Philippe Poutou (candidat du NPA à la présidentielle)

l Pierre Laurent (secrétaire national du PCF)

l Marie-Noelle Lienemann (sénatrice PS de Paris, ancien ministre du Logement)

l Dominique Voynet (maire de Montreuil)

 

Des familles expulsées, oubliées de la loi DALO, ou simplement étranglées par la cherté des loyers, s'exprimeront par l'entremise de courtes vidéos réalisées par Michael Hoare, et Agnès Denis.

 

 


A l'appel de la Plate-forme Logement des Mouvements sociaux, à l’initiative de la Fondation Copernic et de Droit Au Logement, « 4h contre le logement cher », au Théâtre du Rond-Point, le lundi 9 janvier 2012.

Il s’agira d’entendre, les responsables d’associations et de syndicats, des candidats à l’élection présidentielle et des élus, des personnalités, des artistes, des familles… Mais nous voulons surtout que cette rencontre soit un signal fort pour toutes et tous, pour alerter chacun-e, en ce début de campagne électorale, pour lancer une campagne contre le logement cher, pour la baisse immédiate des loyers, ou pour la taxation vigoureuse de la spéculation immobilière.
84% des Français jugent insuffisante l’action des responsables politiques en matière de logement, cette question cruciale doit être une priorité dans les programmes électoraux pour la présidentielle. Parce que se loger est un droit.


Pour le faire savoir et participer au lancement de la campagne "Contre le logement cher, pour le droit au logement", réservez d'ores et déjà votre soirée du 9 janvier 2012.


QUATRE HEURES CONTRE LE LOGEMENT CHER ,
UN TOIT C’EST UN DROIT !
LUNDI 9 JANVIER 2012, de 18h30 à 22h30
au THEATRE DU ROND-POINT
2bis, avenue Franklin-Roosevelt 75008 Paris  M° Franklin Roosevelt

 

ENTRÉE LIBRE,  RÉSERVATION NÉCESSAIRE ET FORTEMENT CONSEILLÉE :
http://www.theatredurondpoint.fr/saison/fiche_evenement.cfm/120641-urgence-contre-le-logement-cher%C2%A0%C2%A0.html   ou  01 44 95 58 81.

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 08:48
A.-L.A. | Publié le 13.12.2011, 07h00
Les gardiens des HLM de Bonneuil déçus par les négociations
Les gardiens des HLM de Bonneuil déçus par les négociations | (LP/ANNE-LAURE ABRAHAM.)

 

« Ça n’a servi à rien. » Voilà le sentiment qui prédominait hier chez les gardiens de l’office public de l’habitat de Bonneuil à la sortie de la deuxième réunion de négociation avec la direction. Ces deux entretiens, organisés mardi dernier ainsi qu’hier, faisaient suite au mouvement de grève du mois d’octobre (notre photo), mené à l’appel de la et de la CFDT.

 

Une vingtaine des 87 agents de l’OPH avaient cessé le travail pour dénoncer des problèmes relationnels avec la direction, un manque de moyen, les conditions de travail, le non-paiement d’une prime… Après quelques jours de mobilisation, des négociations avaient permis d’aboutir au déblocage d’une prime de 600 € ainsi qu’à l’engagement de dératiser, désinsectiser et remettre en état les sous-sols de l’immeuble des Clavizis. Les deux derniers rendez-vous étaient censés revenir sur les autres revendications des agents, parmi lesquelles : l’amélioration des relations avec la direction, l’embauche d’ouvriers polyvalents, d’agents de salubrité, de trois agents d’entretien et de deux gardiens pour permettre notamment le remplacement des agents absents. « On nous a dit qu’il fallait améliorer les relations chacun de notre côté, que ça viendrait naturellement, avance une représentante de la CGT. Quant aux embauches, on nous a répondu qu’il n’y avait pas de moyens. » La CGT n’exclut pas d’organiser une autre grève après les fêtes de fin d’année.

 

 

Le Parisien

 

Les agents de l’office HLM en colère

Anne-Laure Abraham | Publié le 27.10.2011, 07h00

 bonneuil, hier. Une vingtaine d’agents en grève ont manifesté devant la mairie et dans la ville pour dénoncer leurs conditions de travail et leurs mauvaises relations avec la direction.
bonneuil, hier. Une vingtaine d’agents en grève ont manifesté devant la mairie et dans la ville pour dénoncer leurs conditions de travail et leurs mauvaises relations avec la direction. | (LP/A.-L.A.)
Zoom
«L’OPH est à nous », « OPH en colère! » Ces slogans ont résonné hier dans les rues de la ville. Une vingtaine des 87 agents de l’Office public de l’habitat (OPH) de Bonneuil ont manifesté à l’appel de la et de la CFDT devant la mairie puis dans les quartiers Saint-Exupéry, Liberté et Fabien où sont situés les 2500 logements sociaux de l’office. Depuis mardi, les gardiens, les ouvriers polyvalents et les agents d’entretien de ces ensembles, essentiellement à Saint-Exupéry, sont en grève. Conséquence pour les locataires : les poubelles ne sont plus ramassées et les parties communes ne sont plus entretenues.

22 % d’absentéisme selon les syndicats

Les gardiens en grève dénoncent leurs conditions de travail et les mauvaises relations avec la direction : « On nous demande d’aller dans des sous-sols insalubres. Il y a des rats, des cafards, des puces, des chats crevés… On nous dit : Vous descendez ou vous avez un rapport. Ce n’est pas une manière de traiter les gens », s’insurge Dominique Bachelier, secrétaire de section CFDT à l’OPH.

Aux problèmes relationnels s’ajoutent également des soucis de moyens : « On ne remplace pas les personnes absentes, avance une représentante de la CGT. Il y a beaucoup d’arrêts maladie. Du coup, les agents qui restent récupèrent le travail de leurs collègues. On est épuisés! » Il y aurait, selon les , 22% d’absentéisme. Les gardiens parlent de la lourdeur des conteneurs de poubelles à tracter, les agents d’entretien du manque de pause pour se restaurer, les ouvriers de l’électricité défectueuse et dangereuse… Les agents ont formulé plusieurs doléances auprès de la direction et du maire, Patrick Douet (PC), également de l’OPH : le respect du personnel, l’embauche d’au moins 10 personnes, une mise en conformité électrique… Ils demandent également au maire de tenir ses promesses, notamment l’attribution d’une prime de 1300 €.

Reçus hier, les agents sont ressortis insatisfaits : « On nous dit que cette prime n’a jamais été promise, déplore la CGT. Il n’y a pas de négociation. » Les agents ont décidé de reconduire la grève aujourd’hui. Selon la mairie, une commission d’hygiène et de sécurité doit passer le 25 novembre dans les sous-sols.

Le Parisien

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 00:34

Echo Régional 02/12/2011

echo-reg-rallye-habitat-indigne1.jpg

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 09:35

 

parisien-rallye-habitat-indigne.jpg

Voir le rallye en images en cliquant ci après: Rallye contre l habitat indigne Rallye contre l habitat indigne

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 19:41

 Vienne :Les syndicats invitent les salariés et les locataires d’Advivo à se mobiliser le 27 octobre

  advivo-copie-1

Mobiliser les salariés et les locataires

 

 

 

ANARCHIE  ET  HOLD-UP  A  ADVIVO

 

Nos dirigeants ? F   Des marionnettes !

 

Sans honte, sans orgueil, ils affichent un mépris souverain vis-à-vis des salariés !!!

Ils ne décident plus de rien et servent uniquement de boîtes aux lettres pour le Président.

 

Notre entreprise et notre santé sont en danger.

 

Gaspillage des ressources :

ð Etude sur étude ! (deux sur l’informatique pour quel résultat) ?

ð Frais d’avocats sans nécessité

ð Projet au-delà de la capacité financière de l’Office

ð Recrutements en augmentation de salariés en catégorie cadre dont on ne connait pas       exactement la fonction et avec des salaires ahurissants !!!

ð Augmentation indécente du salaire du Directeur Général (environ 15 % en 2011)

ð Instances représentatives du personnel bafouées, etc…. la liste est   longue…. .

 

POURQUOI ?  Où va vraiment l’argent ?  A qui profite-t-il ?

 

STOP A LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL !!!

Halte aux intimidations ! Halte aux pressions qui sont génératrices de stress, de dépressions et d’arrêts maladie. Nos conditions de travail se sont fortement dégradées et le malaise social s’est aggravé.

Dix salariés sont aux prud’hommes contre la direction d’Advivo pour harcèlement moral et discrimination syndicale.

 

STOP AUX PRESSIONS !!!  OUI A LA SÉRÉNITÉ !!!

Pour retrouver, au sein de notre entreprise, un fonctionnement normal, de bonnes conditions de travail, une qualité de service pour tous, une vraie justice, une politique de rémunération équitable, pour faire face au défi de demain, pour la garantie de nos emplois :

 PRENEZ CONSCIENCE !  RÉAGISSEZ !!!

CHANGEONS LA DONNE !!! INDIGNONS-NOUS !!!

 SOYONS TOUS PRÉSENTS

AU  RASSEMBLEMENT le : Jeudi 27 octobre 2011 à 16h

Devant le siège d’Advivo

1 square de la Resistance - 38200 Vienne 

 

Les Organisations syndicales CGT CFTC CFDT FO de la localité appellent les locataires, la population, et les salariés d’autres entreprises à participer à ce rassemblement.

 

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 22:22

NUIT BLANCHE DES SANS LOGIS
Vendredi 7 octobre 2011
de République à la fontaine des innocents
de 18h à 10h du matin


Chacun sa lumière (lampe, bougie, lampion...), son sac et sa mousse de couchage + vêtements chauds (nuit fraiche), et à manger.

Programme :
18h : RV Place de la république, et marche.  Avec “les Grandes personnes”, et “la fanfare Invisible” :

20h30 : Arrivée Place de la fontaine des Innocents
Prises de paroles, repas, spectacle de l’école Compagnie Jolies mômes, et autres artistes

1h du matin : fin des débats, et siting allongé

9h : petit déj

10h : fin de la nuit blanche des sans logis


POUR :
- L’application et le respect des lois :

  • Obligation d’accueil de toute personne sans abris
  • Relogement des prioritaires DALO
  • Application de la loi de réquisition
  • Relogement des familles à la rue ou DALO du square Boucicaut, des expulsées de la barre Balzac à la Courneuve, des expulsés de la rue des Sorins à Montreuil, des expulsés de la rue Robespierre à Bagnolet ...


- L’arrêt des expulsions sans relogement,

- La baisse des loyers et des charges, le respect de la Loi SRU, la réalisation massive de logements sociaux, et le retrait des lois qui marchandisent le logement social et précarisent les locataires ...

(Appel ci joint :  appel7oct .pdf / 55Ko)

  UN TOIT C’EST UN DROIT !!




A l’appel
du collectif Urgence! Un toit  :
D.A.L, Comité Des Sans Logis, les enfants du canal, la Coordination nationale de l’urgence sociale, le collectif des morts de la rue, Les Enfants du Canal, Dom’Asile, la CIMADE, le Mouvement solidaire des salariés du SamuSocial de Paris, Le Comité Action Hébergement Logement 94, Jeudi Noir, la Ligue des Droits de l’Homme, RESF, Bagagérue, Réelengagement 95, l’Appel et la pioche, Le collectif Rom la Baraka, La Confédération du Planning Familial, le Collectif de soutien aux migrants de Lampedusa, Convergence Nationale de Défense et Développement des services publics, les Lutheuses de Rue, Association Intercapa Solidarité, AC agir ensemble contre le chômage, Collectif SDF Alsace, ATTAC, AITEC-IPAM, ATMF,SNUclias – FSU, SNUEP – FSU, CGT services publics, SUD santé-sociaux, Union syndicale Solidaires, l’Union Syndicale de la Psychiatrie,... Avec le soutien de : AL, EELV, PCF, PG, PS, NPA, GU, Conv. Alternative, RS...)
et de la Plateforme Logement des mouvements sociaux : CNL, CSF, DAL, ACDL, Advocacy, Bagagérue, CAHL 94, CAL, CGL 75 et national, CGT, CNAFAL, Copaf, Fondation Copernic, FSU, Jeudi Noir, Sud Logement Social, USP, Union Syndicale Solidaires...
Ainsi que  : FNARS Ile de France

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 22:04
RASSEMBLEMENT A PANTIN DEMAIN VENDREDI 30 SEPTEMBRE 2011 A 18 HEURES

DEVANT LE SQUAT INCENDIÉ

PASSAGE ROCHE métro HOCHE PANTIN

CONTRE LA POLITIQUE ANTI-IMMIGRÉS DU GOUVERNEMENT RESPONSABLE DE LA MORT DE Six migrants

 

POUR HÉBERGEMENT D'URGENCE POUR LES JEUNES MIGRANTS DES RÉVOLUTIONS DU PRINTEMPS ARABE

 

Six migrants d’Egypte et de Tunisie sont morts, mercredi 28 septembre, dans l’incendie du squat qu’ils occupaient à Pantin, ville de la banlieue parisienne.

Il s'agit de l'un des incendies les plus meurtriers depuis celui de l'hôtel Paris-Opéra du 15 avril 2005 où 25 personnes d'origine africaine, dont 10 enfants, sont mortes.

 

L'Etat refuse d'accorder des places d’urgence, particulièrement en Ile-de-France pour héberger les jeunes migrants, qui sont obligés de s'abriter dans des squats dangereux.

Des dizaines de jeunes Tunisiens arrivés en France dans la foulée de la chute du régime de Ben Ali, au mois de janvier, se sont retrouvés à dormir dans la rue.

 

Le gouvernement de M Sarkozy porte une lourde responsabilité dans ce drame inhumain. Nous lui demandons d'accueillir sans délais touts les migrants en situation de détresse dans des centres d'hébergement en Ile-de-France, à Marseille et ailleurs.

 

Nous renouvelons notre appel à régulariser les enfants des révolutions du printemps arabe venus en France.

 

Paris le 29 septembre 2011

 

Premiers signataires : FTCR – UNI*T –UTIT idf – MRAP – LDH – GISTI – ATTAC – PCF – FASE – ATMF – ADTF - Collectif d'Ailleurs nous sommes d'ici – PCOT - AMIS DE BOUAZIZI  - Coordination Contre le Racisme et l’Islamophobie - Réseau Féministe « Ruptures - Gauche Unitaire – EELV – UD CGT 93 – FSU 93 – pg - L'union syndicale Solidaires – EMCEMO - l'Union Démocratique Bretonne - Les Alternatifs – CRLDHT – AMF – CEDETIM - L'inter-collectif de soutien aux luttes  des peuples du monde arabe (InterCo) - Le Manifeste des libertés- DAL – ATF – FASI – LUTTE OUVRIÈRE – CORELSO – NPA – RESF 93 – PCOF -

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 06:10

Mobilisation générale pour le logement

 

La Fondation Abbé Pierre lance ce jeudi une campagne nationale d'interpellation des candidats aux élections présidentielle et législatives de 2012, intitulée "Mobilisation générale pour le logement". L'association "exige qu'ils s'engagent" à faire de cette question "une priorité", et à mener s'ils sont élus, une politique "ambitieuse" pour en "finir avec la crise du logement".

 

Selon la fondation, dont la campagne est soutenue par Emmaüs France, près de 10 millions de personnes sont victimes de la crise du logement, dont 3,6 millions qui sont mal-logées ou sans-abri, chiffres issus de son rapport annuel diffusé en février dernier. "Le 22 septembre 2011, la Fondation Abbé Pierre convoque "la Mobilisation générale pour le logement" destinée à rassembler les citoyens et exiger ainsi des candidats aux scrutins de l'année 2012 qu'ils s'engagent concrètement pour en finir avec la crise du logement", précise un communiqué.

 

Une "plate-forme de propositions" visant "à être largement partagée et enrichie jusqu'au 1er février 2012" (date de la présentation du prochain rapport annuel de la Fondation) va être diffusée. Elle donnera lieu à la rédaction d'un "Contrat social pour le logement" qui sera soumis "aux principaux candidats à l'élection présidentielle afin qu'ils s'engagent à mettre en oeuvre les mesures volontaristes et ambitieuses proposées".

 

La plate-forme s'articule autour de quatre points: la construction de 500 000 logements par an sur cinq ans dont 150 000 logements "vraiment sociaux", l'encadrement des loyers et des prix de l'immobilier, la prévention des expulsions locatives et la lutte contre l'habitat et l'hébergement "indigne", et enfin, le renforcement des obligations de la loi SRU (solidarité et renouvellement urbain) en "imposant" aux communes "25% de logements sociaux".

 

Le grand public est invité à signer une pétition de soutien à ces quatre propositions afin d'appuyer la démarche auprès des candidats.

 

Consulter la brochure de la Mobilisation générale pour le logement [pdf - 620 Ko]
Accéder au site de la Mobilisation générale pour le logement
 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 09:29

Ce vendredi 16 septembre près de 500 personnes ont manifesté à Lille contre la fermeture de plus de 2000 places d'hébergement sur la communauté urbaine de Lille. Cette manifestation initiée par un collectif regroupant associations et syndicat (fnars, uriops, DAL, AC, foyer protestant ABEJ, samu social, Fondation Abbé Pierre, CGT, SUD, CFDT, CNT ...) a eu le soutien de Martine Aubry, maire de Lille, et de Patrick Kaner, président du Conseil Général du Nord.

 

Le Dal a tenu a dédier cette manifestation a la mémoire de Jean-François Desaeger, en état de mort clinique au CHU de Lille à la suite d'une expulsion locative illégale qui s'est déroulée sur la commune de Lambersart dont le maire n'est autre que l'ancien ministre du logement Marc-Philippe Daubresse.

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 14:34

Meeting/débat unitaire "SE LOGER, ON FAIT COMMENT ?"
MERCREDI 21 SEPTEMBRE , 19h à 21h
Salle Jean Dame
 17 rue Léopold Bellan,
-  75002 PARIS - M° Sentier

 

Les expulsions atteignent des niveaux records.

Les allocations logement ont diminué de 240 millions d’euros l’an passé. Les impayés se multiplient. L’hébergement d’urgence est sinistré.

Jamais les loyers n’ont été si chers. Et pourtant, il existe en France 2,12 millions de logement vides.

Cette situation n’est plus tolérable. Il faut en finir avec le scandale du logement cher, qui finit par devenir, aux yeux de beaucoup, comme une irrémédiable fatalité, alors qu’il s’agit, chaque fois, de drames humains. Des solutions existent, qui n’attendent que d’être appliquées.

 À l'appel du collectif "Urgence, un Toit !", de la “Plateforme des mouvements sociaux pour le logement”, du “Réseau Stop aux Expulsions”, et à l'initiative de la Fondation Copernic et de Droit Au Logement, nous vous invitons à ce meeting de rentrée, pour débattre ensemble et préparer les mobilisations à venir ...


Avec, notamment : Jean-Baptiste EYRAUD (Droit Au Logement), Marie-Noelle LIENEMANN (ancienne ministre du logement, Parti Socialiste), Augustin LEGRAND (Europe-Ecologie/Les Verts), Eric COQUEREL (secrétaire national du Parti de Gauche), Ian BROSSAT (président du groupe communiste au Conseil de Paris), Maxime BESSELIÈVRE (Direction nationale du NPA), Margaux LEDUC (Jeudi Noir), Jacqueline CREMIEUX (Confédération syndicale des familles), Willy PELLETIER (coordinateur général de la Fondation Copernic), Fabienne BINOT (Solidaires), Benoît FILIPPI (ACDL), Jean-Pierre MARTIN (Union syndicale de la psychiatrie), Clémence FRICHOT Collectif des salariée du Samu social, Issa CISSE (collectif 94 rue des Sorins, Montreuil), Djamila (Square Boucicaut), Mohamed (collectif des oublié-e-s du DALO), Aminata (sans logis en lutte) Albert JACQUARD (généticien).

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 22:34
CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE / Social Logement d'urgence : la CGT manifeste devant l'UMP
Publié le mercredi 24 août 2011 à 11H00 -

« Notre rassemblement est avant tout symbolique ce jour, mais l'UMP sait de quoi on est capable. Nous serons présents le jour de l'inauguration de la foire », insistent les syndicalistes remontés en cette fin août.

« Notre rassemblement est avant tout symbolique ce jour, mais l'UMP sait de quoi on est capable. Nous serons présents le jour de l'inauguration de la foire », insistent les syndicalistes remontés en cette fin août.


À l'initiative de l'union locale CGT, des syndicalistes châlonnais ont manifesté hier devant la permanence UMP et le bureau de Benoist Apparu afin de dénoncer la réforme des logements d'urgence et le « pillage » du 1 % logement.

 

ILS n'étaient qu'une dizaine avec leurs drapeaux rouges mais ils se sont fait remarquer hier devant la permanence de l'UMP. Les forces de police étaient sur place, on ne sait jamais…
A l'appel de l'UL CGT, une manifestation s'est effectivement déroulée devant les locaux de l'UMP qui abritent également le bureau local du secrétaire d'État au Logement Benoist Apparu.


Car c'est bien le représentant du gouvernement qui était hier après-midi dans la ligne de mire des Cégétistes qui avaient déployé une grosse banderole : « Apparu ouvre ici un centre pour les sans-logis et arrête de ponctionner le 1 % logement ». Selon le n° 1 de l'union locale Daniel Garda, accompagné de figures de la CGT Châlons à l'instar de Ludovic Têtevuide, Jérémy Toussaint ou encore Sandrine Calvy, entre autres, la mobilisation sur site consistait à dénoncer la réforme du logement d'urgence.


« Les récentes déclarations du secrétaire d'État Benoist Apparu quant à la transformation de 4 500 places d'hôtel en logements ne peuvent masquer le désengagement de l'État des politiques d'hébergement d'urgence et ses conséquences humaines et sociales désastreuses. Les coupes budgétaires à l'encontre du Samu social de Paris et la démission de son président Xavier Emmanuelli, qui ont fait la une de l'actualité en sont l'illustration frappante et révèlent l'ampleur de la crise », déclarent les manifestants qui dénoncent la fermeture ou encore la limitation des heures d'ouverture de certains logements d'urgence.


« Pillage » du 1 % logement
Pour les manifestants, le volet 1 % logement les fait également sortir de leurs gonds. « L'État veut prélever dans la poche des 11 500 000 salariés du privé la somme de 3,4 milliards pour les années 2012-2014 afin de financer en ces lieux et place les agences gouvernementales ANRU. Ce sont donc 300 euros qui seront pris dans la poche de chaque salarié du privé. C'est du pillage ! ».


Après la concertation et ses limites, la CGT souhaite que s'ouvrent des négociations pour : « relever le défi du logement aujourd'hui en crise, et pour faire d'une des préoccupations majeures des concitoyens et salariés, une véritable cause nationale ».


Les syndicalistes ont promis qu'ils se replaceraient sur le chemin des élus UMP, notamment lors de l'inauguration de la foire-expo de Châlons. « Ils savent de quoi nous sommes capables, ils ont encore en mémoire l'inauguration des travaux du quartier d'Orléans ».


BBB et Benoist Apparu avaient été sifflés et conspués. A bon entendeur…


David ZANGA

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 19:24

En pleine période estivale le Gouvernement a décidé de mettre en place une réduction de 30% du budget dédié à l’hébergement d’urgence, et ce en continuant de restreindre l’accès aux logements. Cette réduction conduit à la rue des milliers de personnes supplémentaires, dont de nombreuses familles.



Dans le même temps, l’état réduit de 10 à 25 % les budgets des Centres d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS). Ce désengagement entraine la fermeture de CHRS et en prive d’autres des moyens d’accompagner les personnes hébergées vers la réinsertion.



Déjà aujourd’hui, près de 700 000 personnes sont sans domicile personnel dont plus de 100 000 personnes à la rue. Aux sans abris de longue date, s’ajoute un nombre croissant de travailleurs pauvres.



Or, la rue, c’est le bannissement social et une condamnation à une mort lente en moyenne à l’âge de 45 ans, comme le démontrent de multiples rapports.



Le Gouvernement, contrairement à ses obligations, refuse d’appliquer les lois sur l’accueil inconditionnel de toute personne sans abri et sur le relogement de toute famille reconnue prioritaire en vertu de la loi DALO. Il refuse d’appliquer les autres dispositions qui  ermettraient de répondre aux urgences, notamment la mobilisation des locaux et logements vacants dans le contexte actuel de grave crise du logement, de cherté des loyers, et de spéculation immobilière.



Depuis le début de l’été, des salariés de l’urgence sociale, révoltés par l’impossibilité d’assurer leur mission, se sont mis en grève à deux reprises. Les familles sans abri, expulsées, ou prioritaires DALOs, ont installé des campements à Paris et en région parisienne cet été.



Malgré la répression policière, l’indifférence, le cynisme et le double langage du Gouvernement, la détermination des laisséEs pour compte du droit au logement reste entière, et l’indignation des salariéEs de l’urgence sociale, du secteur social, de ceux et celles solidaires et des associations et organisations engagées, reste intacte.



La promesse du Chef de l’État de ne plus laisser une seule personne à la rue est restée lettre morte.

 

Pire, l’État ignore délibérément les lois protégeant les plus vulnérables, piétine et démantèle le travail social et ses missions d’intérêt général.

  

Nous, organisations solidaires et signataires, mal-logés et sans abri laissés pour compte, simples citoyens exaspérés par la duplicité des discours gouvernementaux, appelons à nous mobiliser, pour exiger :

 

- La mise en oeuvre du droit à un accueil inconditionnel de toute personne sans abri , le déblocage des moyens budgétaires suffisant pour atteindre ce objectif, comprenant l’accueil, l’hébergement, si besoin l’accompagnement  (notamment pour l’urgence et les CHRS), en attendant le relogement, et les sans logis reconnus prioritaires,

 

- L’application de la loi SRU (et son obligation de création de 20% de logements sociaux dans chaque commune),

 

- La mobilisation/réquisition de plusieurs milliers de logements et locaux vacants appartenant à de grands propriétaires publics et privés,

 

- un moratoire sur les expulsions locatives,

 

- l’ouverture de négociations pour le relogement de toutes les personnes et familles en lutte installées dans différents campements en ile de France,  

 

- Le respect de la loi DALO avec le relogement dans les délais de tout les mal logés

 

Nous appelons à la mobilisation la plus large possible partout en France le 3 septembre pour que le gouvernement réponde à ces exigences

 

Les 1 er  Signataires : 

 

Le D.A.L, le Collectif Des Sans Logis, la coordination nationale de l’urgence sociale, le mouvement solidaire des salariés du SamuSocial de Paris, Bagagérue, la Ligue des Droits de l’Homme, SUD santé-sociaux, Solidaires, l’Union Syndicale de la Psychiatrie, SNUclias – FSU, réelengagement 95, CGT 

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 19:22
Expulsés pour la rentrée

 

 

À Villejuif, un couple et ses quatre enfants ont été brutalement expulsés, mardi matin. Alors que la mobilisation s’organise, le bailleur social Logirep et la préfecture refusent toute discussion.

  

« Notre vie a basculé du tout au tout », raconte Sonia Iafare. Mardi dernier, à neuf heures, des huissiers et des policiers viennent violemment l’expulser de son appartement de la cité des Hautes-Sorrières, à Villejuif. Elle vivait là depuis seize ans, avec ses quatre enfants. Sonia payait pourtant son loyer de 841 euros à son bailleur social, l’organisme Logirep, avec un surplus de 400 euros par mois. Comme de nombreuses personnes précaires, cette femme d’origine réunionnaise a connu la spirale infernale : problèmes familiaux, divorce, maladies… Avec un seul salaire de 1 600 euros, les dettes se sont accumulées, jusqu’à 20 000 euros. En 2006, elle monte un dossier de surendettement et frappe à toutes les portes pour demander de l’aide. Toujours refusée.

 

Promesse non tenue

Puis, Sonia retrouve un conjoint, Henri Ekwe-Elong. À deux, ils payent leur loyer et remontent doucement la pente. Les années noires semblent alors derrière eux. Mais, le 18 juillet, Sonia reçoit une lettre de la sous-préfecture qui autorise le recours à la force pour son expulsion prochaine. Pourtant éligible au Dalo, car sous la menace d’une expulsion, on lui refuse la priorité à un logement d’urgence. Lors d’une fête de quartier, elle se manifeste auprès de Martine Morange, présidente de l’amicale du quartier, qui prévient à son tour Michel Mittenaere, président de la Confédération nationale du logement pour le Val-de-Marne. Ils réussissent à obtenir de la sous-préfecture une promesse orale qu’il n’y aura pas d’exclusion. Promesse brutalement oubliée.

« Ça a été très dur, raconte Sonia. J’ai juste pu récupérer quelques affaires, dont, heureusement, celles pour la rentrée scolaire. Mais on n’a que des vêtements pour le soleil, rien pour la pluie. Je suis très en colère et surtout très angoissée. Mon petit de quatre ans me demande pourquoi on ne rentre pas à la maison. » Soraya, l’aînée, était au travail le matin de l’expulsion et a été prévenue par une amie. « Je n’ai plus ma chambre, plus mes affaires, plus rien. Je n’ai plus mon chez-moi. » Le couple s’inquiète surtout pour ses enfants, à une semaine de la rentrée : « Les gamins ne sont pas toujours gentils entre eux, je ne sais pas comment ça va se passer. J’ai peur qu’on leur fasse des remarques. »

 

La BAC contre les militants

La cité des Hautes-Sorrières s’est immédiatement mobilisée. Muriel et Thierry Coupat, voisins et amis, accueillent la famille. Jeudi, une trentaine de personnes se sont même déplacées au siège de la Logirep, à Vitry, pour demander une proposition de relogement. Après trois heures d’attente, M. Colpart, le directeur départemental, est enfin arrivé. Mais est resté arc-bouté sur la décision de justice, arguant qu’il ne pouvait pas retirer les scellés de l’appartement. Jeudi soir, l’homme n’a toutefois pas hésité à appeler la BAC pour faire évacuer les militants de force. Résultat : un nez fracturé pour Michel Mittenaere. « C’est une famille qui arrive à remonter sur la bicyclette, et au moment où elle commence à pédaler, on la fait culbuter, se désole Pierre Garzon, secrétaire de la section de Villejuif du Parti communiste. Il faut trouver une solution acceptable car la famille veut payer. Mais pour le moment, il n’y a absolument aucun dialogue. » En effet, ni la famille ni les assistantes sociales n’ont réussi à contacter la Logirep pendant ces deux années de galère.

 

"Ce sont des pratiques infâmes !"

La mobilisation citoyenne, elle, ne fait que commencer : vendredi soir, une centaine de personnes s’étaient rassemblées pour reloger la famille dans un local de la résidence réservé à la vie associative. Mais Sonia et Henri espèrent pouvoir réintégrer leur appartement. « Il s’agit d’un dossier classique, explique Pierre Garzon. Les victimes d’expulsion ne sont pas forcément les plus déclassées socialement, cela touche aussi les nouveaux chômeurs et les précaires. » « Derrière ce cas, qui a beaucoup ému et mobilisé les voisins, il y a une question très politique, celle du logement social », relève Raba Bahloul, adjoint au maire de Villejuif. Ce que note aussi le vice-président du conseil général, Laurent Garnier, qui dénonce « des méthodes barbares, qui ne font qu’enfoncer les gens ». « Ce sont des pratiques infâmes ! » tonne aussi la maire (PCF) de Villejuif, Claudine Cordillot, qui regrette que « l’engrenage s’emballe trop vite » pour les plus démunis. À un mois et demi de la trêve hivernale des expulsions, les recours à la force se multiplient. Dure rentrée pour les plus faibles.

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En débat à l’Agora de la fête de l'Humanité

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Mobilisée à Villejuif, la Confédération nationale du logement (CNL) avait déjà dénoncé, la semaine dernière, les conséquences 
du plan d’austérité gouvernemental. Pour l’association, 
les nouvelles taxes sur les produits de consommation 
ou les assurances ne feront qu’« aggraver les inégalités sociales » et diminuer le pouvoir d’achat des plus modestes. 
La CNL réclame au contraire un gel des loyers, l’arrêt 
des expulsions, la construction annuelle de 180 000 logements locatifs et la création d’un service public national du logement. Autant de propositions qui seront discutées lors du débat 
organisé par la Fondation Abbé-Pierre à la Fête de l’Humanité, samedi 17 septembre, à 14 h 30 (espace Agora).

 

Humanité

Christelle Pire

 

 

Communiqueé de la CNL

Hier, jeudi 25 août, une délégation de militants CNL, de maire-adjoints, de militants de diverses associations et partis politiques, des voisins, des amis, des citoyens sont allés au siège de la direction LOGIREP de Vitry-sur-Seine pour protester contre l’expulsion mardi dernier de Sonia, de son compagnon Henri et de leurs quatre enfants du logement qu’ils occupent depuis près de seize ans.

Leur crime : « divers accidents de la vie » qui ont vu s’accumuler des retards de loyers. Le ménage était en train de combler ces retards en plus des quittances courantes toujours couvertes. Les loyers ont augmenté à la LOGIREP de plus de 33 % ces dix dernières années. Ce qui n’a pas été le cas des revenus des ménages comme celui de Sonia.

Un directeur de la société LOGIREP, organisme du logement social, dépêché sur place est arrivé les mains vides de propositions pour reloger la famille et relancer le processus de concertation sociale. Aux propositions de négociation des responsables de la fédération CNL et de l’adjoint au maire de Villejuif présent, Rabah Bahloul, qui permettraient de remettre la famille dans ses meubles et avec toutes leurs affaires (à 8 jours de la rentrée), la seule réponse de la direction de la LOGIREP a été l’expulsion de la délégation manu militari par les forces de l’ordre.

Expulsion avec violence, comme l’avait été l’expulsion de la famille dont les affaires personnelles ont été jetées dans des cartons dès mardi matin.

Des militants ont été molestés violemment, le président de la fédération CNL du Val de Marne a été transporté aux urgences de l’hôpital du Kremlin Bicêtre le nez fracturé. Une plainte sera déposée.

Voilà la façon dont sont traitées les difficultés des familles aujourd’hui dans notre pays et comment sont appréciés ceux qui à leurs côtés relèvent la tête.

C’est inadmissible ! C’est d’autant plus inadmissible que le Droit Au Logement Opposable avait été refusé à cette famille qui entrait et entre complètement dans les critères et ceci au moment où se met en place la CCAPEX (Commission de Coordination des Action de Prévention des EXpulsions) par la préfecture. C’est complètement contradictoire, d’un côté on laisse croire à tous que des solutions vont être trouvées, de l’autre et dans le même temps, on jette à la rue hommes, femmes et enfants manu militari. Quelle violence, et une violence d’Etat, quel message !

Les communiqués de protestation et de solidarité affluent auprès de nos amis, de la LOGIREP et du préfet qui accorde le concours de la force publique, des journaux. Le président du Conseil Général, Christian Favier, le maire de Villejuif et de Vitry sur Seine, des élus communistes ont fait part de leur émotion et désapprobation, de la condamnation de ces actes.

Un rassemblement de protestation, pour réclamer le relogement de Sonia et de sa famille et l’arrêt des expulsions locatives a lieu ce soir, vendredi 26 août à 18 h 30, allée des Hautes Sorrières (rue de Gentilly) à Villejuif.

Il est temps de bloquer les loyers, il est temps de construire des logements sociaux pour répondre aux besoins des 53.000 familles val de marnaises.

Il est temps de réclamer une toute autre politique du logement, celle qui met réellement en avant les besoins des familles et pas le profit des spéculateurs qui profitent des mannes gouvernementales.

 

La fédération CNL du Val de Marne.

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 10:02

Voir le reportage diffusé sur VO News :link

 

Voir quelques photos : Greve-31-mai-2011 Greve-31-mai-2011

 

 

Argenteuil : CGT AB-Habitat dénonce « un climat de chasse aux sorcières »
(31/05/2011 08:19)


La section CGT du bailleur social AB-Habitat sur Argenteuil-Bezons a déposé un préavis de grève pour ce mardi, dans le cadre d’une action nationale visant à revendiquer une hausse des salaires. Par cette grève, le syndicat veut aussi dénoncer une « chasse aux sorcières » que subissent les représentants du personnel et les salariés ayant participé au précédent conflit.

 Il y a deux mois, un premier conflit avait éclaté au sein de la structure présidée par Philippe Doucet, maire d’Argenteuil. Les syndicalistes dénonçaient alors les salaires précaires dans l’office publique. Aujourd'hui des négociations sont en cours, un accord est même possible. Néanmoins, la CGT d’AB Habitat dénonce un climat pesant de la part des cadres et des dirigeants vis-à-vis des salariés grévistes et des représentants des personnels.

« Des mutations arbitraires, des menaces et insultes de la part de cadres avec une attitude complaisante de la direction, avec ses conséquences sur la dégradation des conditions de travail et la qualité du service rendu aux locataires », détaille le syndicat. « Cela constitue une atteinte à la liberté d’expression et au droit social,ajoute-t-il. Pour les agents ciblés cela constitue une atteinte à leur dignité avec toutes les conséquences sur leur vie professionnelle et familiale. »

La CGT a tiré la sonnette d’alarme auprès de Philippe Doucet, le président d’AB Habitat, du climat de « chasse aux sorcières » qui pèse sur les salariés. Ce dernier n’aurait donné aucune réponse. Le syndicat l’accuse donc de fermer les yeux sur cette ambiance délétère au sein de son office. Sur cette question, la direction indique avoir des contacts réguliers avec le syndicat et se dit surpris de la situation. Si Philippe Reve, directeur général d’AB Habitat, reste vague sur la pression que subiraient les salariés ayant pris part au conflit, il estime que la CGT est dans son droit d’annoncer une grève mais pense « qu’il ne faut pas s’arrêter au seul sujet des réorganisations. »

Le syndicat annonce donc un nouveau conflit qui pourrait durer. Des actions sont menées actuellement dans l’intercommunalité par des campagnes d’affichage dénonçant l’utilisation de « ces méthodes indignes d’un autre temps. » Ce jour, la CGT organisera une assemblée générale du personnel « qui décidera des modalités d’action face au mépris de M. Doucet et de sa direction. » Après un barbecue de solidarité au déjeuner, les grévistes « développeront des initiatives pour interpeller M. Doucet afin qu’il stoppe ce type de méthode qui porte atteinte à la dignité des personnels. »

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 09:59

M. DOUCET : Halte aux mutations arbitraires,

aux atteintes au droit syndical.

Respect de la dignité et de la liberté d’expression.

 

 

La direction tente de muter arbitrairement un gardien sans tenir compte des conséquences sur sa vie familiale. Notre collègue risque de perdre la garde alternée car sa fille de 14 ans qui  ne pourrait plus se rendre au collège qu'elle fréquente à cause de la distance. Quant à son fils cela engendrerait des difficultés pour qu'il puisse rester scolarisé et remettrait en cause la stabilité qu'il commençait enfin à retrouver. Malgré cela la direction persiste à vouloir le muter de force et le sanctionner en le démettant de ses fonctions avec toute les conséquences ; perte de salaire, du logement et en l’assignant à résidence pendant environ 4 mois le temps que la commission de discipline se réunisse.

 

Nous constatons que cet acharnement ne vise pas ses qualités professionnelles et humaines mais bien son activité syndicale. Ce n’est pas la première fois qu’un agent de l’Office ne puisse pas accepter pour des raisons personnelles une mutation, mais c’est la première fois qu’il y a un tel acharnement, voire la mise en place d’un dispositif qui peut s’apparenter à du harcèlement pour le faire craquer. 

 

Cela fait 17 ans que notre collègue travaille à l’Office, il est reconnu par ses collègues et les locataires comme étant un bon gardien par son travail, son dévouement et son sens du Service Public. Il porte aussi à coeur le sens de l’intérêt général, le souci des collègues, la défense du service public par les responsabilités syndicales qu’il assume en qualité de représentant du personnel au CTP et au CHSCT.

 

Ses qualités humaines sont reconnues pour être toujours présent quand un collègue est en difficulté et quand il s’agit de donner un coup de main à qui que ce soit.

 

Nous tenons à dénoncer cette atteinte caractérisée à la dignité visant essentiellement des représentants du personnel ou des personnes participant à l’action syndicale.

 

D'autres mutations ont également comme conséquence pour nos collègues de les démotiver et pire encore, de les entrainer dans la spirale de la dépression.

 

M. DOUCET et sa direction sont tellement aveuglés par leur soif de revanche, de déstabilisation qu'elle s'apprête à provoquer des dégâts humains, familiaux et professionnels au détriment de la qualité du service rendu.

 

Cette situation est intolérable c’est la raison pour laquelle la CGT d’AB Habitat, et plus largement l’ensemble de la CGT, va se mobiliser et développer de multiples initiatives avec tous ceux qui sont attachés au respect de la dignité humaine et de la liberté d’expression pour dénoncer le comportement scandaleux et anti démocratique de M. Philippe DOUCET, Président d’AB-Habitat et de sa direction.

 

Nous exigeons la fin des mutations arbitraires, des menaces et insultes, des discriminations.

 

Nous vous appelons à participer aux diverses initiatives qui vont se développer et interpeller M. DOUCET pour qu’il donne des orientations claire pour le respect de la dignité, de la liberté d’expression et du droit syndical.

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 20:55

cartonrouge.png

Je découvre la campagne et la pétition

Aujourd’hui, en France, le mal-logement constitue un grave problème de société et une injustice intolérable !

3,5 millions de personnes sont victimes de mal-logement, dont 600 000 enfants !
1,3 million de nos concitoyens vivent dans un logement indigne ou indécent
500 000 ménages sont en impayés de loyers, 100 000 menacés d’expulsion
10 millions de Français sont touchés de près ou de loin par la crise du logement.

Derrière ces chiffres, se cachent des histoires humaines insupportables :

«Un bungalow de 12 m2, presque toute la surface est occupée par le mobilier. Adeline, 2 ans, dort dans une caravane à côté. Sébastien, 5 mois reste dans son lit qui lui sert de parc.»

«Je tiens le coup parce que j’ai des amis et surtout mes enfants. Mais c’est dur : j’ai un loyer de 471 euros pour 17m2 où nous vivons à quatre.»
Marcelle, 34 ans, Paris.
 

Refusons l’inacceptable : Carton Rouge au mal-logement !

Cette injustice n'est pas une fatalité ! Ce Carton Rouge symbolise la détermination de la Fondation Abbé Pierre à combattre le mal-logement.

Car des solutions existent

Carton Rouge au Mal-Logement

Pour imposer sur tout le territoire et dans tout programme immobilier des logements pour tous grâce à un quota minimum de 30 % de logements à loyers accessibles aux plus modestes... Agissons !

Pour rendre le coût du logement abordable (encadrement des loyers, augmentation des aides personnelles au logement, lutte contre la précarité énergétique)... Agissons !

Pour tarir les sources d’exclusion sociale : politique de prévention des expulsions, priorité donnée à la lutte contre l’habitat indigne, renforcement du soutien des accueils de jour... Agissons !


Avec la Fondation Abbé Pierre, mettez un Carton Rouge au mal-logement en signant cette pétition !

Elle sera remise en votre nom au Premier Ministre Je signe la pétition

 

et-les-autres.jpgVoir également la revue de la Fondation Abbé Pierre, notamment le dossier Propriétaire à tout prix: Cliquez sur le lien: link

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 18:30
Pétition CNL - Stop à la flambée des prix de l'énergie 
avril 2011

Durant des décennies, la France a fait le choix politique de développer un service public de l’énergie en offrant aux usagers de l’électricité et du gaz un prix uniforme et accessible sur tout le territoire, et qui garantissait l’indépendance énergétique du pays.

 


En 2000, le choix de privatiser les opérateurs historiques EDF et GDF ainsi que les différentes étapes de l’ouverture du marché de l’énergie ont conduit à des augmentations très importantes des prix pour les consommateurs et à la recherche systématique des profits pour les actionnaires.

La situation ne va faire qu’empirer avec la dernière loi de nouvelle organisation du marché de l’électricité et la mise en place de nouveaux compteurs. L’objectif est très clair : la disparition des tarifs réglementés de l’électricité, entre autres, et une ouverture totale à la concurrence et à la spéculation. Avec cette loi, il n’existe plus de garde-fou sur l’évolution des tarifs.

Pour la CNL, il est scandaleux que l’Etat ait renoncé à un service public de l’énergie, garant de l’accès de tous à ce bien de première nécessité, d’autant plus que 3,5 millions de ménages ne peuvent plus se chauffer correctement. Ces familles sont prises dans une spirale infernale : factures impayées, restriction ou privation de chauffage, tout conduit à la dégradation accélérée du bien-être dans le logement. Les conséquences sanitaires et sociales sont tout autant dramatiques. Qu’en sera-t-il demain ? Ce ne sont pas les Tarifs de solidarité énergie actuels qui peuvent aider les familles en difficulté.

Se mobiliser pour un service public de l’énergie

Notre facture flambe !

Nous ne pouvons plus accepter ces hausses destinées à renflouer les poches des actionnaires des grands groupes ! L’énergie domestique n’est pas une marchandise, c’est un bien de première nécessité. Réaffirmons notre attachement à un service public de l’énergie de proximité, protégé du marché et de la spéculation.

Pour lutter avec la CNL, j’exige :

  • L’arrêt des hausses spéculatives de l’énergie domestique, hausses alimentant essentiellement les profits privés.
  • Le maintien du tarif régulé pour la vente de l’énergie domestique aux usagers.
  • La réforme de la fiscalité touchant les produits énergétiques : faire passer la TVA à 5,5% au lieu de 19,6%.
  • La réforme de la fiscalité locale (multiples taxes locales assujetties à l’énergie domestique).
  • Une réévaluation des plafonds d’accès aux tarifs sociaux énergie.
  • L’abrogation de la loi NOME.
  • Le maintien d’un service public de l’énergie.
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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 23:00
La situation du logement est désastreuse dans notre pays tant est grand le désengagement du gouvernement, mais aussi des entreprises en général. La situation est d’autant plus tendue à La Poste que les salaires sont bas. Le taux d’efforts pour de nombreux postiers est insupportable. C’est pourquoi la CGT a toujours revendiqué qu’il y ait une politique particulière du logement de la part de La Poste. Cela c’est traduit par la mise en place d’un véritable service du logement à La Poste en 2004, d’un premier accord en 2006, d’un avenant en 2007 et donc de ce nouvel accord triennal 2011-2012-2013.

 

Voir tract en cliquant ci après: link

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Service Public du logement

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Histoire des structures de la CGT

Voir la vidiéo en cliquant sur le lien suivant : link

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