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Fier.e.s de travailler pour le service public du logement

 

 

22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 21:23

SOLIDARITE AVEC LES GREVISTES:

Au fil des semaines, la mobilisation s’amplifie.

 

Aujourd’hui, 71% des français exigent une autre réforme des retraites. Tous expriment que cette réforme est injuste socialement, qu’elle est inefficace et qu’elle aggrave les inégalités.

 

La Cgt a la volonté de poursuivre la mobilisation pour exiger une autre réforme plus juste et plus efficace, qui maintienne la retraite et consolide notre système solidaire de répartition, entre les générations.

 

C’est une mobilisation qui s’inscrit dans la durée et qui se prolongera au-delà des votes solennels de l’Assemblée Nationale et du Sénat.

La Cgt appelle à la solidarité financière en direction de grévistes.

Nous vous invitons à envoyer vos dons à l'ordre de

" CGT solidarité luttes retraite" 263 rue de Paris 93100 Montreuil
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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 11:27

ASSOCIATIONS DE LOCATAIRES ET BAILLEURS SOCIAUX DU VAL DE MARNE DENONCENT LE PROJET DE L’ETAT DE PRELEVER 340 MILLIONS D’EUROS SUR LES ORGANISMES HLM

 

 

Les fédérations représentatives d’associations de locataires ainsi que l’AORIF 94 représentant les organismes d’HLM du Val de Marne dénoncent le projet du gouvernement de ponctionner les organismes d’Hlm, à compter de 2011, à hauteur de 340 millions d’euros.

Cette ponction de 340 millions d’euros par an - soit plus d’un milliard d’euros sur trois ans - correspond de fait à taxer les loyers HLM de 2% en moyenne par an. Ce prélèvement viendrait ainsi se substituer aux moyens de paiement de l’Etat et les aides à la pierre de ce dernier passeraient ainsi de 630 millions d’euros en 2010 (plan de relance inclus) à 160 millions en 2011 (annoncés), pour n’atteindre plus que 60 millions en 2013 (annoncés).

L’affectation de ce prélèvement, que ce soit sur le budget général de l’Etat ou sur un fonds spécifique ne change rien à la situation : les organismes HLM et les locataires du parc HLM seraient appelés à financer des dettes contractées par l’Etat, et donc à se substituer à lui pour le financement de ses aides.

Alors que dans le Val de Marne, plus de 55 000 personnes sont en attente d’un logement social et que ne se construisent que 1 600 logements sociaux neufs par an, associations de locataires et bailleurs sociaux ne peuvent que souligner les conséquences néfastes d’un tel projet :

·     la baisse des fonds propres des organismes HLM qui empêchera la construction de 20 000 logements au niveau national, avec ses conséquences sur le bâtiment et l’emploi ;

·     l’importance du prélèvement, équivalent à 80 euros par ménage et par an aura des conséquences négatives sur les politiques d’amélioration, d’entretien du patrimoine et de qualité de service ;

·     le risque d’incitation au désengagement des collectivités locales, face à un tel retrait de l’Etat.

Dans ces conditions, les organismes HLM ne pourront pas signer avec le Préfet, en l’état, les conventions d’utilité sociale (CUS) élaborées au mois de juin 2010, (alors que ce projet n’était pas connu), qui avaient comme objet de définir notamment leur politique d’investissement et d’entretien en fonction de leur capacité financière.

Ces mesures signifieraient l’abandon, pour ces aides, d’un modèle fondé sur le rôle redistributif d’un Etat garant de la solidarité nationale et entérineraient son remplacement par un modèle injuste basé sur le financement, par les ménages les plus modestes, des aides au logement qui leur sont destinées. C’est pourquoi les bailleurs sociaux et les associations de locataires du Val de Marne souhaitent alerter les représentants de l’Etat et les parlementaires du département sur les conséquences d’une telle mesure sur la vie de nos concitoyens.

Par ce communiqué, nous appelons les parlementaires du Val de Marne à ne pas voter ce projet au nom de la défense du logement social.

 

 

Fait à Créteil le …

 

 

Les délégués AORIF du Val de Marne

Claude HUET                                         

Représentant des Entreprises Sociales pour l'Habitat

Directeur

IDF Habitat

                                     

Anne-Marie FEKETE

Représentant des Offices Publics de l’Habitat

Directrice du développement social

Valophis Habitat (OPH du Val de Marne)

 

  

Les représentants des fédérations d’associations de locataires du Val de Marne

 

Michel MITTENAERE

CNL 94

Président

 

Josiane DE LA FONCHAIS

CGL 94

Présidente

 

Claudine MEYER

CLCV 94

Secrétaire de l’Union départementale

 

Marc BONNET

AFOC 94

Président

 

Célestine CASSE

CSF

Coordonnatrice Ile-de-France

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 23:00

Val d'Oise : 1ère édition du Rallye des villes "Hors la loi"

Voir diaporama en cliquant ci après: Rallye des villes hors-la-loi Rallye des villes hors-la-loi

 

Dévelopons ce type d'initiative pour l'application de la loi SRU imposant au minimum 20 % de logements sociaux

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 23:00

Actualité

petition logement - 1petition logement - 2petition logement - 3Le 15 septembre, une délégation de la CGT FAPT d'Ile de France a été reçue au siège de la Poste à Vaugirard pour remettre une première vague des pétitions (2816 signatures) concernant le logement social et pour un vrai service public du logement social. Avec la politique de bas salaires pratiquée par La Poste, vu le coût des loyers en Ile de France, il est de plus en plus difficile, notamment pour les plus jeunes, de pouvoir avoir accès à un logement. Les bénéfices affichés par La Poste doivent aussi servir aux postiers pour pouvoir se loger décemment. Des pétitions sont toujours disponibles auprès du syndicat départemental.

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 10:08

retraites-23-septembre.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

Le vote à l’Assemblée nationale n’efface pas les exigences des salariés.

 

Si la loi vient d’être adoptée par un passage en force de la majorité à l’Assemblée nationale, le débat parlementaire est loin d’être terminé. à compter du 4 octobre, le débat aura lieu au Sénat. La loi est loin d’être promulguée. La détermination de l’ensemble des organisations syndicales n’est pas liée au calendrier parlementaire et gouvernemental.

 

Les journées de grèves et de manifestations des 24 juin et 7 septembre ont donné un caractère exceptionnel à la mobilisation unitaire pour sauvegarder et améliorer notre système de retraite.

 

Plus de deux millions et demi de salariés ont manifesté leur opposition au projet de réforme injuste du gouvernement, refusant notamment le report brutal des âges légaux à 62 et 67 ans.

Cette réforme est injuste. Elle pénalise les femmes, les précaires, les jeunes, tous ceux qui ont commencé à travailler tôt. Pour tous, elle cumule allongement de la durée de cotisations, recul de l’age de la retraite et baisse du montant des pensions.

 

Un recul de deux ans de l’age de départ à la retraite, c’est un million d’emplois en moins  pour les jeunes.

 

Agissons encore plus fort car il nous faut :

*      défendre le système par répartition basé sur la solidarité intergénérationnelle en priorisant le développement de l’emploi, une augmentation des salaires et une mise à contribution des revenus financiers des entreprises ;

*      imposer la reconnaissance de la pénibilité du travail avec l’ouverture des droits au départ anticipé avant 60 ans, dans un cadre collectif sans être subordonné à un  quelconque taux d’incapacité. Cette reconnaissance doit être basé  sur l’exposition aux risques ;

*      obtenir la garantie du droit à la retraite à 60 ans à taux plein avec au moins 75 % du salaire sur les dix meilleures années dans le privé et les six derniers mois dans le public, et en aucun cas inférieur au Smic ;

*      pas d’allongement  de la durée de cotisations ;

*      prendre en compte, dans le calcul de la pension, les périodes d’étude et d’inactivité forcée ;

*      le maintien des droits familiaux.

 

Le 23 septembre, l’ensemble des organisations syndicales appellent les salariés à faire grève et à manifester avec les retraités, les privés d’emploi, les jeunes.

De nombreux arrêts de travail signifieront que les salariés n’acceptent pas de payer la crise financière et économique, dont ils ne sont en rien responsables.

 

En manifestant très nombreux, nous exprimerons notre refus de la réforme Sarkozy conduite par Woerth et nos exigences de véritables mesures de progrès capables de pérenniser le système par répartition et de garantir des  pensions de haut niveau  pour l’ensemble des retraités, les actuels et les futurs.

 

Pour moi, pour mes enfants, pour ma famille, pour mes amis, pour NOUS, le 23 septembre je fais grève, je manifeste pour la sauvegarde et l’amélioration de notre régime de retraite.

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 09:38


Après la grande journée nationale du 7 septembre contre le projet de réforme des retraites, qui a rassemblé près de 3 millions de personnes, un nouveau rendez-vous social est fixé le 23 septembre. La CNL, ses militants, sont plus que jamais mobilisés contre cette réforme injuste et inacceptable.

Malgré l’ampleur de la mobilisation et le soutien massif de la population au mouvement social, le gouvernement s’est contenté d’apporter quelques modifications à la marge et persiste dans sa volonté de remettre en cause la retraite à 60 ans à taux plein.

 


Cette réforme a un caractère profondément inique car elle est essentiellement à la charge des salariés, notamment ceux qui ont commencé à travailler tôt et de ceux qui exercent des métiers pénibles. Elle pénalise aussi durement les femmes.

 

Pour la CNL, cette réforme est loin de répondre à l’enjeu de société qu’est l’avenir des retraites par répartition. Elle constitue une remise en cause fondamentale des acquis hérités du Conseil national de la Résistance et des valeurs de solidarité et d’égalité.

 

Les citoyens de notre pays doivent être conscients que cette réforme n’est que le prélude à l’affaiblissement d’autres droits sociaux tout aussi importants, notamment dans le domaine de l’habitat. Le gouvernement, au nom de la crise économique et de la rigueur, est sur la lancée de sa réforme et il n’est pas prêt de s’arrêter.

 

La journée d’action du 7 septembre a montré la formidable capacité des citoyens de notre pays à se mobiliser massivement et à refuser un tel scénario. Pour que le mouvement prenne encore plus d’ampleur le 23 septembre prochain, la CNL mettra tout en œuvre pour contrer les projets du gouvernement. Elle appelle à participer activement et massivement aux manifestations prévues.

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 08:14
Saint Denis
Manifestation suites aux agressions de gardiens: voir vidéo des actualités du 19/20 du 28 mai 2010 de France 3 http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-video=A73ACCA310224C7A8DD55447DAED7728_cafe_pic_280520101934_F3

Le reportage de la manifestation se situe au milieu environ 10 minutes après le début du journal


 

Voir également les actions menées sur Argenteuil Bezons:

- http://www.cgt-ab-habitat.com/article-suite-a-l-agression-forte-mobilisation-des-personnels-et-des-locataires-49384431.html

- http://www.cgt-ab-habitat.com/article-rassemblement-de-solidarite-suite-a-l-agression-d-un-gardien-45934602.html


Agression de gardiens: Lettre de la CNL au Préfet
Le 26 Mai 2010
Lettre Ouverte à Monsieur le Préfet
Monsieur,
Récemment, dans plusieurs résidences HLM de Pierrefitte-sur-Seine, Epinay ou Saint-Denis, et plus particulièrement dans celles gérées par Plaine Commune Habitat, des gardiens d'immeubles ont été sauvagement agressés.
Ces événements sont bien sur condamnables, mais surtout inacceptables pour l'ensemble du personnel d'immeuble qu'ils soient gardiens, personnels de nettoyage ou d'entretien. Chaque jour, ils subissent de plus en plus d'insultes, menaces et attaques mettant en cause leur propre sécurité.
Pourtant leur présence est absolument nécessaire car ils sont les garants du maintien du cadre et des bonnes conditions de vie que peut attendre tout citoyen locataire d'un logement HLM.
L'ensemble des amicales de locataire affiliées CNL dénonce une inquiétante recrudescence de ces agressions et s'associe aux initiatives qui ont déjà été prise par les bailleurs, les élus, le personnel.
Il est donc urgent de prendre des dispositions qui doivent être à la fois d'ordre sécuritaire et social.
  • Mise en place dans tous les quartiers sensibles d'une police de proximité via les UTEQ pouvant intervenir rapidement, mais devant également faire un important travail de prévention. Cette mesure déjà mise en application dans le quartier Franc-Moisin de Saint-Denis a prouvé son efficacité.
  • Mise en place d'une structure de détection et d'accompagnement social, permettant d'identifier dés que possible, en particulier dés l'école, les difficultés potentielles.
  • Rassembler tous les acteurs intervenant sur les quartiers (élus, organismes publics, bailleurs, écoles, commerçants, assistantes sociales, associations…) pour mettre en place et avoir des actions cohérentes et efficaces dans tous les domaines.
     

En conséquence, Monsieur le Préfet, nous vous demandons d'organiser la tenue exceptionnelle d'une table ronde avec tous les responsables concernés afin de mettre en place toutes ces dispositions.
Nous vous remercions Monsieur Le Préfet de l'attention que vous porterez à notre demande.
Présidente de la section CNL : Chantal Delahousse
Administrateurs CNL de Plaine Commune Habitat : Claude Le Holloco,  Françoise Roblin


Plaine Commune Habitat et ses gardiens disent disent stop aux agressions


Assemblée générale, manifestation de la bourse du travail à la sous-préfecture et rencontre avec les autorités de l’État : le 28 mai, salariés, bailleur, associations de locataires ont donné de la voix pour ne plus être victimes de la recrudescence de la violence.

 

« Ne dites pas “Touche pas à mon gardien”, sinon ils vont encore plus nous casser la tête. » Petite, cigarette au bec, cette salariée de Plaine commune habitat, gardienne depuis vingt-sept ans, chambre ses collègues dans le cortège qui défile le 28 mai, à midi, de la bourse du travail à la sous-préfecture.

En vérité, à elle, il ne lui est jamais rien arrivé. Elle vient de La Courneuve et explique que dans sa cité, tout va bien. À la différence de celle d’en face où tout va mal. Les gardiens, à leur manière, sont des sociologues : « Dans certains endroits de nos villes, c’est le 16e, alors que dans d’autres, parfois à une rue d’intervalle, c’est Chicago. »

Avant la manifestation placée sous le thème « attention ! Vivre ensemble en danger », plus de deux cents personnes (personnel de PCH, associations de locataires, élus de la majorité municipale) sont réunies en assemblée générale suite à une série d’agressions de gardiens, cinq au total dans la dernière période, à Épinay, La Courneuve et Pierrefitte.

"Sinon c'est la loi du plus fort qui prend le dessus"

À la tribune, autour de Stéphane Peu, président de l’office public, c’est l’union sacrée de la représentation. Tous les syndicats (CGT, FO et la toute nouvelle UNSA) sont là. Les deux amicales de locataires (Vivre ensemble et CNL) ainsi que la direction de l’organisme. Chaque intervenant indique une solidarité sans faille avec les agents victimes d’une recrudescence de la violence et Stéphane Peu souligne l’importance de ce front commun : « Nous portons ensemble des revendications pour que les agents de tous les service publics travaillent en sécurité. Sinon, c’est la loi du plus fort, la mafia qui prend le dessus. »

Le président de PCH indique l’argumentaire qu’une délégation développera à l’issue de la manif au sous-préfet et à un émissaire du préfet. Il rappelle qu’en 2007, suite à des agressions graves et répétées à Franc-Moisin, la ministre de l’Intérieur de l’époque, Michèle Alliot-Marie, s’était rendue sur place et avait lancé l’expérimentation des UTEQ.

Ces unités de police de proximité, explique Stéphane Peu, ne résolvent pas tout, « mais elles améliorent la situation, de l’avis de tous les acteurs de terrain. La première revendication est donc de généraliser leur présence dans tous les quartiers qui en ont besoin ».

Rencontre le 10 juin avec le préfet

La deuxième revendication rejoint celle formulée récemment par le président du conseil général et évoqué par le préfet Nasser Medha lors de son départ de Seine-Saint-Denis : le département doit bénéficier des mêmes moyens de droits communs que les autres, en termes d’enseignants (ils sont moins remplacés qu’ailleurs), de police (il manque 400 policiers), de justice (c’est l’engorgement), de confort pour faire établir des papiers par l’administration (l’attente est plus longue ici)…
Cette demande d’avoir des services publics à la hauteur s’inscrit en contradiction avec la réduction générale des politiques publiques (RGPP) mise en place par Nicolas Sarkozy qui instaure la suppression d’un fonctionnaire sur deux au moment des départs à la retraite. « C’est une faute politique d’agir ainsi et c’est aussi une politique qui peut s’avérer criminelle », a prévenu M. Peu devant l’assistance réunie à la bourse.

La réunion en sous-préfecture a débouché sur un nouveau rendez-vous le 10 juin, avec le préfet Christian Lambert. Et il a été émis l’idée de constituer un groupe de veille police-justice-bailleur lors des rénovations urbaines qui bouleversent les habitudes et, par la même, perturbent les réseaux de trafiquants.

La direction de PCH a également insisté sur le besoin d’une assistance policière et judiciaire renforcée pour régler les squats. Le lundi de Pentecôte, le bailleur s’est fait chiper un logement déjà attribué à Franc-Moisin sans pouvoir pour l’instant le récupérer.

Dominique Sanchez


PIERREFITTE-SUR-SEINE
Encore un gardien agressé devant sa loge
Au lendemain du guet-apens tendu à un gardien d’immeuble de Pierrefitte, ses collègues dénoncent des insultes, des menaces et des attaques en série.
E.B. et N.P. | 07.05.2010, 07h00

 

Une centaine de gardiens d’immeubles de Plaine Commune Habitat ont manifesté hier matin devant la mairie de Pierrefitte-sur-Seine pour dénoncer l’insécurité dont ils sont victimes. Ils étaient « particulièrement remontés » au lendemain de l’agression de l’un des leurs à la résidence Gallieni, située le long de la nationale 1, face à la cité des Poètes.


Alors qu’il se trouvait mercredi en fin d’après-midi dans sa loge avec un locataire, le gardien de cette résidence a été gazé avec un extincteur par deux inconnus. « Ils l’ont appelé pour qu’il sorte de sa loge. Une fois dehors, ils l’ont gazé. Ils ont ensuite cassé la porte vitrée de la loge, puis ils se sont enfuis à scooter. Ça a été très vite », raconte un de ses collègues. La victime devrait déposer plainte ce matin.
Depuis plusieurs mois, les gardiens de cet office HLM subissent de multiples insultes, menaces et attaques. « Nous avons répertorié une trentaine d’agressions depuis deux ans sur l’agglomération. La situation est particulièrement tendue à Pierrefitte », reconnaît Martine Flamant, la directrice générale du bailleur, qui a reçu une délégation de gardiens hier après-midi au siège de PCH à Saint-Denis.
 
Unanimes, gardiens et élus dénoncent une inquiétante recrudescence des agressions à Pierrefitte, y compris sur les chantiers de la rénovation urbaine, où certains ouvriers ont même exercé leur droit de retrait. « Le ras-le-bol des gardiens est tout à fait compréhensible, commente Michel Fourcade, le maire (), après la rencontre des représentants des gardiens avec l’un de ses adjoints. A Pierrefitte, il ne se passe pas un jour sans agression. »
 
En urgence, ce dernier rencontrera aujourd’hui le nouveau préfet, Christian Lambert. « Nous allons une nouvelle fois demander des renforts policiers et la création d’un commissariat subdivisionnaire à Pierrefitte. Il y a quelques jours, une personne agressée de nuit n’a même pas pu déposer plainte au commissariat de Stains dont nous dépendons. Il était fermé car les trois seuls policiers de permanence étaient sur le terrain. C’est inacceptable. »
De son côté, Stéphane Peu, le de PCH, devrait écrire au préfet : « Nous souhaitons le déploiement d’Uteq (unité territoriale de quartier) sur ces quartiers difficiles. Au Franc-Moisin, où cette police de proximité existe, la situation s’est nettement améliorée. »
 
En octobre 2008, à la suite de multiples agressions, les gardiens de PCH avaient manifesté en nombre devant la préfecture de Bobigny. « A l’époque, on avait obtenu une Uteq au Franc-Moisin, ce qui est bien. Nous avons également reçu des formations pour désamorcer les conflits, mais cela ne suffit pas. Nous voulons désormais plus de personnel. Il n’est plus possible de travailler seul dans certains quartiers. Nous devons être deux en permanence », explique Amado Honores, délégué . Les syndicats seront reçus ce matin à Plaine Commune Habitat. Une réunion d’urgence du comité d’hygiène et de sécurité (CHSCT) se tiendra lundi.
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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 23:00

société

Action surprise pour le logement d’urgence

Alors que les associations étaient reçues par le gouvernement, des militants toulousains ont bloqué hier l’entrée d’une banque pour dénoncer la baisse des budgets pour l’accueil des sans-abri.

Toulouse, correspondance.

 

Une centaine de militants associatifs se sont allongés, hier en début d’après-midi, devant une agence BNP Paribas du centre de Toulouse, empêchant l’accès à l’établissement. « Nous ne tolérons pas que l’État donne des milliards d’euros aux banques et réduise les budgets du logement d’urgence », s’écrie un manifestant, donnant le signal de l’action. « Nous resterons là jusqu’à ce que les CRS nous délogent. »

baisse des subventions pour les foyers

 

BNP Paribas est visée par cette action parce qu’elle a bénéficié des largesses de l’État et a réalisé, selon les manifestants, un taux de profit de 46 % au premier trimestre 2010. Par cette action spectaculaire, les militants des associations d’aide aux personnes sans abri veulent dénoncer les coupes claires dans les subventions attribuées aux foyers d’urgence, haltes de nuit et CHRS (centres d’hébergement et de réinsertion sociale). Une action qui intervient le jour même où le secrétaire d’État au Logement, Benoît Apparu, reçoit les associations qui s’occupent de l’accueil des personnes en grande précarité.

 

« Le secrétaire d’État parle du “logement d’abord” mais la région Midi-Pyrénées est dernière dans le domaine du logement social et 67,6 % des demandes ne sont pas satisfaites », rappelle Cécile Thimoreau. La déléguée régionale de la Fnars (Fédération nationale des associations de réinsertion sociale) interroge : « Doit-on laisser les gens à la rue  ? » Selon les chiffres de la Fnars, l’enveloppe pour les structures d’accueil de Midi-Pyrénées reculerait de 18,2 millions d’euros en 2009 à 17,6 millions en 2010, soit une baisse de 3,4 %, plus accentuée que sur l’ensemble de la France. Revendication de Cécile Thimoreau  : « Nous voulons au moins disposer des mêmes moyens que l’an dernier. » « Il y a la crise et tout le monde doit faire des efforts, mais pas sur le dos des plus faibles car eux vont mourir », a ajouté la déléguée, soulignant que « c’est au printemps que les SDF meurent le plus, après la fermeture des places hivernales au 31 mars ».

 

Geneviève Genève, de la Croix-Rouge, établit elle aussi un diagnostic alarmant de l’accueil d’urgence  : « À Toulouse, 82 places ont été supprimées à la fin de l’hiver dans les foyers d’urgence et la halte de nuit. Il n’y avait plus de subventions pour les faire fonctionner. La moitié de ces places accueillaient des familles. Elles ont été relogées dans des hôtels. »

des moyens à la mesure des besoins

 

La responsable associative rappelle que, selon les services de l’État eux-mêmes, il manque 500 places en Midi-Pyrénées. « Il ne s’agit pas de faire des effets d’annonce, poursuit-elle, il faut des moyens à la mesure des besoins des personnes les plus précaires. »

 

Humanité 20/05/2010

Bruno Vincens

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 23:00

Logement

11/05/2010 04:00

420 000 euros de charges récupérés

Des locataires du 3e ont payé les gardiens et les contrats d'entreprises de leur immeuble. A tort. Après réclamation, le bailleur a dû finalement les rembourser

Les locataires de la résidence Part-Dieu ont eu gain de cause.

zoom

 

Voilà une bonne nouvelle pour les locataires de la résidence Part-Dieu, rue du Lac dans le 3e arrondissement de Lyon. Une partie de ses occupants vient de toucher près de 421 000 euros. Le donateur, plus contraint que généreux, n'est autre que l'un des deux bailleurs de l'immeuble, Interimob.

 

A l'origine de ce remboursement, une réclamation déposée conjointement par la Confédération syndicale des familles (CSF) et l'Association des locataires de la résidence Part-Dieu (ADLR), qui regroupe une quarantaine de parties. Les deux organismes demandaient le remboursement de charges locatives injustement récupérées, selon eux, par les propriétaires et gestionnaires de l'immeuble, Interimob et la SACVL, le bailleur social de la ville de Lyon. « En procédant à un contrôle des charges payées par les locataires, nous avons constaté plusieurs anomalies, notamment concernant le service de gardiennage et les contrats d'entreprises », commente Lisa Lavagne coordinatrice de l'antenne rhodanienne. L'association pointe du doigt la rémunération des gardiens de l'immeuble, à la charge des habitants, alors que leurs attributions dans le cadre de l'entretien et du nettoyage des parties communes, les classeraient dans les services financés par les régies. Il en irait de même pour les contrats passés avec des entreprises de nettoyage, de serrurerie, ou de pose et d'entretien d'ascenseur. « Je reconnais qu'il y a eu des erreurs dans la gestion des récupérations des charges.

A notre décharge, le responsable de l'ADLR, Noël Colin, chicane sur des petites choses », indique Alain Saint-Dizier, président d'Interimob. Le bailleur, qui détiendrait entre 170 et 180 logements dans la barre, annonce en fait avoir remboursé une somme avoisinant les 100 000 euros. « Ce qui prouve que les locataires ayant quitté l'immeuble entre 2004 et 2008 n'ont toujours pas été indemnisés », rétorque Lisa Lavagne. Reste la SACVL, qui traîne en longueur pour procéder au remboursement des charges indues. Mais cela devra être réglé d'ici fin mai.

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 10:04

Suite à l'agression: forte mobilisation des personnels et des locataires

rassemblement Champagne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir

- diaporama du rassemblement en cliquant ci après: diapo rassemblement Champagne diapo rassemblement Champagne

- le reportage diffusé dans le JT du 27/04/2010 sur VO News: Dailymotion - JT 27042010 - une vidéo Actu et Politique2 Dailymotion - JT 27042010 - une vidéo Actu et Politique2 

- l'article paru dans le Parisien du 28/04/2010: agrssion parisien28042010-001 agrssion parisien28042010-001  

 

 

 

Le rassemblement du 27 avril suite à l’agression d’un gardien et le développement des dégradations, incendie, tag,…. sur la cité Champagne a remporté un large succès. Les personnels de l’Office mais également des salariés de la mairie, de la Poste, de la CGT…., les locataires, les associations de locataires, des élus, des organisations argenteuillaises sont venus exprimer leur solidarité envers notre collègue agressé et une volonté d’agir pour mieux vivre ensemble dans la tranquillité.

 

Pour cela il est nécessaire d’agir ensemble pour :

-         Le maintien et le développement des services publics afin de permettre l’accès aux droits pour tous, notamment le droit au logement de qualité à un prix abordable

-         réduire les inégalités par une autre répartition des richesses

-         construire un avenir basé sur le progrès social pour tous

 

A chacun de prendre ses responsabilités, refusons ensemble le fatalisme et la résignation

-         en renforçant le lien social et citoyen entre les salariés, entre les locataires, entre les habitants

-         en intervenant pour favoriser le dialogue, le respect et créer les conditions pour mieux vivre ensemble (en respectant notre cadre de vie, ne pas laisser se propager les actes d’incivilités, de vandalisme,… sans réagir)

-         en s’organisant collectivement (amicales de locataires, syndicats, organisations) pour défendre nos conditions d’habitat, d’environnement, notre pouvoir d’achat, nos acquis sociaux (retraite, protection sociale,…. )

-         en interpellant les élus, les pouvoirs publics, les bailleurs… afin de mieux prendre en compte les besoins de la population. Chacun aura noté les engagements de la municipalité (implantation d’une antenne jeunesse dans la cité, locaux pour que les locataires puissent se réunir, s’organiser,…).

 

Tout ne changera pas du jour au lendemain, seules la détermination et la persévérance sont efficaces.

 

Mais dés aujourd’hui nous pouvons agir ensemble, rencontrons nous, analysons la situation, élaborons des propositions et des actions pour les faire aboutir.

 

A l’occasion du 1er Mai, les syndicats appellent à une manifestation unitaire pour

l’emploi – les salaires – les retraites

Nous vous invitons à participer à la manifestation à Paris 14H30 de République à Havre Caumartin

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 23:00

Pétition pour l’arrêt des expulsions !

 
À l’attention du ministre du Logement,

 

Citoyennes et citoyens de tous horizons, nous demandons au gouvernement de prononcer sans délai un moratoire sur les expulsions de logement.



 

En pleine crise économique et sociale, les expulsions apparaissent plus que jamais comme une pratique d’un autre âge, une violence sociale et une injustice indigne de notre République.

 

Nous ne pouvons plus accepter que nos voisins, nos camarades de travail, nos amis, nos proches ou les familles des écoles que fréquentent nos enfants soient jetées à la rue ou contraintes par la peur d’abandonner leur logement.

Nous ne pouvons plus accepter que les pouvoirs publics se contentent de proposer aux familles expulsées un simple hébergement provisoire ou quelques nuits d’hôtel.



 

Alors que plus de la moitié des Français craignent aujourd’hui de perdre un jour leur logement, nous exigeons la mise en œuvre d’une politique du logement ambitieuse et digne, avec des moyens financiers à la hauteur de l’urgence.

 

Pour l’arrêt des expulsions

Pour la création de logements sociaux

Contre le logement cher

 

resel.jpgPour signez la pétition cliquez ci après: http://www.stopauxexpulsions.org/spip.php?article58

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 20:36

DSC05111Voir en images le diaporama en cliquant ci après :  Rassemblement Ministere-31032010

 

Déclaration de la CGT lors du rassemblement sur le Parvis de La Défense le 31 mars 2010

 

 

Nous sommes réunis aujourd’hui pour défendre le statut des agents publics dans nos organismes Hlm mais, chacun l’aura compris, cette bataille va bien au-delà puisqu’elle concerne l’ensemble des agents des Fonctions Publiques Territoriales et Hospitalières.

 

En fait, nous arrivons au terme d’un long processus de déstructuration des services publics dont le secteur logement a été un « cheval de Troie » avec les principales étapes suivantes :

 

Depuis juin 93, un décret régissait les personnels travaillant dans les OPAC. Dans ces OPAC cohabitaient des personnels de droit privé et de droit public. chacun avec leurs instances représentatives des personnels. Et malgré toutes les insuffisances du Décret 93, sur le plan du Droit Syndical tout se passait très bien. Les syndicats présents dans ces organismes défendant finalement l’ensemble des personnels quels que soient leurs statuts.

 

Nous nous sommes toujours opposés à la transformation des organismes publics HLM en établissements publics industriels et commerciaux, car nous considérions qu’il s’agissait d’un processus qui conduisait à la privatisation et la marchandisation du logement, avec pour conséquence des modes de fonctionnement et des formes de management dans nos organismes essentiellement liés à des objectifs de rentabilité au détriment des locataires, des salariés et de la qualité du service rendu.

 

Nous avions, et nous avons toujours raison, de combattre toute attaque faite à nos services publics, et en ce qui nous concerne le secteur du logement.

 

Nos arguments, avant même de défendre notre statut, ont toujours été d’expliquer qu’un service public du logement ne pouvait réellement et efficacement s’exercer dans des organismes à vocation industrielle et commerciale.

Il faut rappeler que pendant prés d’une quinzaine d’années, ces transformations n’ont pas connu un franc succès. Puisque la volonté des Elus locaux de conserver la maîtrise de peuplement conjuguée à un fort attachement aux services publics des personnels et des populations ont conduit à ce que, de 1993 à 2007 seulement une centaine d’organismes HLM avaient opté pour la transformation en OPAC, et 192 organismes restaient des Offices Publics HLM sous forme d’Etablissement Publics Administratifs.

 

Une sorte de camouflet pour la fédération des Offices et le gouvernement. Mais la forte volonté de mener à son terme ce processus a trouvé un effet d’aubaine dans l’avènement au pouvoir d’une majorité ultra-libérale sous la houlette de Nicolas Sarkozy.

Et le 1er février 2007, par ordonnance, comme si nous étions de grands malades, l’ensemble de nos organismes sont devenus des E.P.I.C. Malgré nos luttes rien n’y a fait.

Si nous pouvons regretter de ne pas avoir réussi à créer les conditions pour faire reculer les gouvernements successifs qui ont mis en œuvre cette transformation, nous n’avons rien à nous reprocher.

 

Nous avons toujours considéré qu’il fallait, bec et ongles, défendre LE SERVICE PUBLIC, et que le statut public des personnels et des organismes étaient des conditions impératives de sa mise en œuvre comme étant les seuls remparts efficaces contre la sacro-sainte loi du marché et de libre concurrence.

Depuis, ce pouvoir a produit des « armes de destruction massive » de l’emploi public et des services publics avec notamment la RGPP, la réforme territoriale, la loi sur la mobilité des fonctionnaires et le projet de suppression de la taxe professionnelle.

 

Nos craintes formulées depuis des années étaient malheureusement totalement fondées. Mai ce qui se prépare aujourd’hui, avec le projet de décret que nous allons discuter tout à l’heure, constitue le dernier coup de grâce pour s’assurer que les organisations syndicales n’auront plus les moyens d’organiser les résistances nécessaires, pour contrecarrer ces objectifs et renverser les processus.

 

Et il donc prévu des dispositions qui sont du grand délire. Les fonctionnaires territoriaux qui désirent conserver leur statut régis par la loi d’avril 85 vont comme le prévoit l’ordonnance de 2007 voter aux instances représentatives des Comités d’Entreprises et des Délégués du Personnel. Dont acte.

 

Mais il est prévu qu’ils perdent le bénéfice de leurs droits syndicaux départementaux ainsi que leurs droits locaux puisqu’ils ne voteront plus au CTP.

De plus, comme les voix des fonctionnaires doivent être prises en compte pour mesurer les représentations dans les instances nationales, ils ont prévu de les faire voter dans des urnes séparées !!! Bidouillage juridique incompréhensible d’un texte qui n’a plus de sécurité juridique à nos yeux. Scandaleux !! Une fois de plus, nous sommes les cobayes d’une réforme qui aura des conséquences désastreuses sur l’ensemble de la fonction publique territoriale.

 

Nous ne sommes pas les seuls visés, par cette réforme car demain dans l’ensemble de nos collectivités, la même chose est prévisible.

Nos collectivités peuvent recruter des CDI, lorsqu’ils seront 50 qu’est ce qui empêche le gouvernement d’instaurer des instances représentatives CE DP et le tour est joué comme le dit l’article 120 les CE DP annule de fait les CTP. Donc ce ne sont plus 19000 salariés concernés mais plus d’un million.

 

Et maintenant nous l’affirmons haut et fort notre statut est le garant d’un service public de qualité.

De plus comment accepter que des fonctionnaires territoriaux dans un même pays n’aient pas les mêmes droits. On marche sur la tête, c’est du grand n’importe quoi.

Le statut de 85 s’applique à tous. Et à moins qu’elle n’ait été changée cette nuit, la loi de 85 reste la loi de 85 !

Et je le répète, pour rendre un service de qualité, il faut des salariés avec des droits, qualifiés, formés, avec des rémunérations de bon niveau et un déroulement de carrière équitable.

 

Un simple exemple, le décret sur les rémunérations : la rémunération de base est à 1083 € bruts. Scandaleux car pour arriver au salaire minimum au moins égal au Smic on joue avec des primes, dont celles d’objectif. C’est oublier que nous ne fabriquons pas des chaussettes, mais que nous sommes là pour rendre un service public de qualité rendu à des populations modestes, parfois dans la précarité. Et comment imaginer que des personnels avec des salaires de misère sans espoir réel de progression de carrière et aux franges de la précarité puissent accomplir sereinement et efficacement ces missions.

 

Notre droit syndical est une des composantes pour parvenir à lutter et faire avancer les revendications des salariés.

Sans un droit syndical fort, nous aurons forcément un affaiblissement de nos forces, un recul du dialogue social et de la démocratie.

Notre demande est donc fondée et toute naturelle. Alors que de fait, dans une quinzaine d’années, il n’y aura plus de salariés FPT dans notre secteur.

 

Qu’ils laissent donc comme depuis 1993 une dualité des structures représentatives avec CTP et CE. Nous pourrions aussi imaginer un rattachement à une CTP Départementale dont la vocation ne serait pas de produire des droits dans nos organismes mais de produire des droits syndicaux à juste proportion des résultats obtenus.

Nous restons rattachés à nos centres de gestion par nos CAP, donc pourquoi nos structures départementales ne pourraient-elles plus donner d’heures aux camarades travaillant dans des organismes HLM ?

Tout cela nous paraît non seulement intolérable, mais également illégal, tout fonctionnaire dans ce pays doit avoir les mêmes droits, nous ne sommes pas des sous-fonctionnaires.

 

S’il le faut, soyez en sûrs, nous irons devant le Conseil d’Etat et nous engagerons toutes les voies de droits pour faire casser ce décret.

 

Pour finir, je tenais particulièrement à remercier Mme Fraysse députée des Hauts de Seine qui à écrit à Mr Baroin un courrier lui demandant de revoir sa copie et d’entendre nos revendications et notre camarade François Camatte chargé des questions juridiques à notre Fédération qui nous accompagne aujourd’hui.

 

Merci beaucoup à vous à tous.

    

Voir ci après la lettre adressée par la CGT et l'UGICT de l'OPH du 93 à M. BAROIN, Ministre du budget,

 

ICTAM-CGT-OPH93-copie-1.jpgICTAM-CGT-OPH93.jpg 

 

 

 

 

 

 

 

 

Monsieur François BAROIN

Ministre du budget, des comptes publics,

 de la fonction publique et de la réforme de l’Etat

 139, rue de Bercy

 75572 Paris cedex 12

  

Bobigny, le 30 mars 2010

 

 

Objet : Projet de décret OPH

 

Monsieur le Ministre,

 

Réunis ce jour à Bobigny, les syndicats CGT de l’OPH 93 avec les élus du personnels CE et DP désignés par un vote très largement majoritaire le 11 mars dernier tiennent à vous faire part de leurs préoccupations.

 

Nous avons été alertés par le contenu du projet de décret portant sur les dispositions particulières applicables aux personnels des OPH et plus particulièrement sur celles relatives à l’exercice du droit syndical.

 

Ce projet de décret — qui s’intègre dans toute les modifications statutaires mises en oeuvre depuis la signature de l’ordonnance n° 2007-137 du 1er février 2007 des Offices publics de l'habitat (OPH) — déterminerait les dispositions applicables aux personnels employés par les OPH, qu'ils relèvent ou pas de la fonction publique territoriale, et notamment celles relatives aux institutions représentatives ainsi qu’à l’exercice du droit syndical.

 

En l’état actuel de sa rédaction, ce futur décret remet gravement en cause les droits syndicaux, notamment ceux portant sur les décharges d’activité de service qui ne pourront plus s’appliquer aux agents ayant gardé leur statut de fonctionnaire territorial (articles 16, 17 et 18 du décret n° 85-397).

 

Depuis des années, les discours politiques en matière de relations sociales mettent en avant la notion de « dialogue social ». Depuis le début de la négociation engagée sur le plan national par nos organisations, ce « dialogue social » c’est heurté à l’intransigeance de la Fédération des Offices. Aujourd’hui, d’un OPH à l’autre, les accords locaux portant sur les classifications, les rémunérations, les droits des personnels sont extrêmement disparates, allant de graves remises en cause au maintien, voire à l’amélioration des conditions précédentes. La norme étant malheureusement la diminution des droits. Depuis le 1 er février 2007, les OPH ne peuvent plus recruter de fonctionnaires, mais on nous a dit et écrit que ces derniers pourraient poursuivre leur carrière. Aujourd’hui, nous sommes enclins à considérer que la remise en cause des droits syndicaux préfigure la constitution d’autant de « sous statuts » différents pour les fonctionnaires, qu’il y aura d’accord collectifs locaux différents.

 

Nous ne sommes pas d'accord avec un tel projet, parce qu’il bafoue nos syndicats et notre statut.

 

Monsieur le Ministre, nous sollicitons une audience de votre part. Monsieur le Ministre, donnez nous des garanties.

 

Veuillez recevoir, Monsieur le Ministre, l’expression de nos salutations distinguées.

 

Pour l’assemblée des syndicats et des élus CE,

Myriam Tine, Secrétaire Générale

du Syndicat des Personnels

François Livartowski, secrétaire général

adjoint du syndicat ICTAM

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 00:00

Scandaleux !!!!

 

 

Le logement social, à l’instar d’autres secteurs du public, est un laboratoire expérimental pour accentuer la casse du service public et la suppression des droits syndicaux des fonctionnaires Publics Territoriaux.

 

Le 1er Février 2007, par ordonnance le gouvernement a transformé l’ensemble des organismes H.L.M. en Etablissement Public Industriel et Commercial. Dont acte !

 

Il reste qu’aujourd’hui, les salariés de notre secteur sont en attente de la sortie du décret des Offices de l’Habitat qui déterminera le cadre dans lequel s’exercera leur activité professionnelle. Or, à la lecture du projet de ce fameux décret le compte n’y est pas !!!

 

D’une part, l’ordonnance précise effectivement que l’ensemble des salariés voteront aux élections professionnelles C.E. /D.P. celles-ci se substituant aux CTP. Et les salariés relevant du statut de la F.P.T restent rattachés au centre de gestion  par les C.A.P.

  

D’autre part, ce qui est totalement stupéfiant, le projet de décret prévoit que les salariés de la Fonction Public Territorial qui sont régis par le statut 85.397 du 3 avril 1985, perdent leurs droits syndicaux et notamment ceux concernant les articles 16.17.18.

 

Ce qui conduit à créer un statut de « sous fonctionnaire territorial » qui met en cause l’égalité de droit consacré par la législation et les réglementations en vigueur. S’ils aboutissent, ces choix du gouvernement auront demain des conséquences sur l’ensemble de la Fonction Publique Territoriale.

 

TOUS LES PERSONNELS DE LA FPT SONT CONCERNES !!!!

 

La journée interprofessionnelle du 23 mars doit donc nous servir de point d’appui, pour refuser toute attaque contre le service public, l’emploi public et les droits syndicaux.

De plus, afin de peser sur les négociations avec les représentants du Ministère du logement qui auront lieu le même jour, la Fédération CGT des Services Publics appelle à un rassemblement :

 

Tous ensemble 31 mars 2010

à 14h sur le parvis de la Défense  à Paris

___________________________________________
Modèle de lettre

  

Monsieur Eric WOERTH

Ministre du budget, des comptes publics,

De la fonction publique et de la réforme de

L’Etat, 5éme étage

139, rue de Bercy

75572 Paris cedex 12

 

 

 

 

                                                                       Paris le,

 

 

 

Objet : Projet de décret OPH

 

  

Monsieur le Ministre,

 

Par la présente, nous désirons attirer toute votre attention, sur le futur décret des Offices Publics de l’Habitat qui est actuellement en discussion entre vos services et les organisations syndicales.

 

Comme vous le savez, ce futur décret à pour objet de régler les dispositions particulières applicables aux personnels employés par les OPH et notamment celles relatives aux institutions représentatives qui leur sont communes ainsi qu’à l’exercice du droit syndical et ce, en remplacement du décret du 17 Juin 1993.

 

Nous voudrions particulièrement attirer votre attention sur le fait qu’en l’état actuel des choses dans ce futur décret, les droits syndicaux existant dans le décret 85-397 du 3 avril 1985 relatif à l'exercice du droit syndical dans la fonction publique territoriale, notamment les articles 16-17-18 ne pourront plus s’appliquer pour les agents ayant gardé leur statut de fonctionnaire territorial.

 

Or, de fait, cela conduirait à créer un statut de « sous fonctionnaire territorial » mettant en cause l’égalité de droit consacré par la législation et les réglementations en vigueur.

 

Cette situation, si elle devait subsister dans l’écriture finale du décret nous semble être une source importante de contentieux qu’il serait judicieux d’éviter car nous avons respectivement beaucoup d’intérêt à faire exister un dialogue social fructueux pour le développement de notre mission de service public du logement social au service de populations qui ont d’énormes difficultés à accéder à un logement.

 

Nous tenons en dernier lieu à insister sur l’urgence de la sortie de ce décret tant pour nos organismes Hlm que pour les salariés de droit privé, pour qui est fort préjudiciable l’absence de texte qui régit leurs conditions de travail.

 

Afin d’en débattre avec vos services, nous sollicitons, par la présente une demande d’audience.

 

Dans l’attente, nous vous prions de croire,  Monsieur le Ministre, à l’expression de nos salutations distinguées.

 

 

 

Le Secrétaire du Syndicat…….

 

 

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 12:37

 

   

Rassemblement avec banderoles devant le siège social
 Déclaration à la presse
 Manifestation dans les rues de la ville
 Dialogue avec les élus Echirollois
Pour en savoir plus, consultez : NAO 2010

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 00:57

Voir diaporama en cliquant sur le lien ci après: Manif expulsions 13 03 2010 Manif expulsions 13 03 2010

Manifestation contre les expulsions

Manifestation contre les expulsions locatives

Manifestation contre les expulsions locatives

AFP/JACQUES DEMARTHON

Des milliers de personnes ont manifesté samedi à Paris et en province pour demander l'arrêt des expulsions locatives

 A Paris, en tête de cortège parti de la Place de la République en direction  de l'Opéra Garnier, les responsables des associations, des personnalités comme Josiane Balasko, et des collectifs tenaient une banderole proclamant: "Stop aux  expulsions  et au loyer cher", alors que la trêve hivernale des expulsions   s'achève lundi.


 Les manifestants scandaient des slogans réclamant la "suppression des  expulsions " et "l'application de la loi de réquisition" ainsi qu'un "moratoire  sur le logement". Ils étaient quelque 1.300 manifestants, dont 4.00  sans-papiers, à manifester dans la capitale, selon la police.

"La mobilisation est importante, nous sommes 7.000 ici (Paris, Ndlr), 4 à  5.000 manifestants en province, (...) cela traduit assez bien les inquiétudes",  a estimé Jean-Baptiste Ayraud, président du Droit au logement opposable (Dal).

La crise du logement va être accentuée, selon lui, par la baisse du pouvoir  d'achat en raison de l'explosion du chômage avec "plus d'un million de chômeurs  en fin de droit". Par cette "vaste mobilisation" la soixantaine d'associations dont certaines  membres du tout nouveau Réseau Stop Expulsion Logement (Resel) entendaient  lancer un appel pour "mettre des moyens pour éviter la pire des solutions qu'est  l'expulsion", a estimé Christophe Robert de la Fondation Abbé Pierre.

"Expulser les gens qui sont relogeables, prioritaires en vertu du Droit au  logement opposable, c'est aberrant" s'est offusqué de son côté Augustin Legrand, porte-parole des Enfants de Don Quichotte, dénonçant "un gâchis  social".

A Marseille, quelque trois cents personnes ont défilé dans le centre-ville à  l'appel du réseau "Stop aux expulsions  de logement (Resel 13) aux cris de "Non,  non, non aux expulsions " et "Des logements pour tous".

Des manifestations étaient prévues à Paris et dans 15 villes pour réclamer  un moratoire des expulsions  à l'appel de plus de 60 associations de locataires,  de défense des sans-logis et de syndicats soutenus par les partis de gauche.

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 23:19
DSC04426










Voir le diaporama du rassemblement en cliquant le lien suivant: Rassemblement agression 02032010 Rassemblement agression 02032010

Voir la vidéo sur VO New actualité du 02/03/2010: http://www.dailymotion.com/video/xcfhf2_jt-02032010_news

Voir article paru dans le Parisien du 03/03/2010: parisien3310agression parisien3310agression


Ci dessous les extraits de la prise de parole de la CGT lors de ce rassemblement.

Merci pour votre présence.

A chaque fois qu’un de nos collèges gardien est victime d’une agression, la CGT a pour habitude d’organiser un rassemblement car nous considérons :

-          qu’il faut absolument refuser que ces situations se banalisent, et pour exiger que tous les moyens soient engagés pour poursuivre et sanctionner les auteurs de ces actes. En l’occurrence, nous devons nous féliciter aujourd’hui de la célérité et de l’efficacité à la fois des services de l’Office, de la Police et de la Justice, ainsi que des appuis insistants du Maire de la Commune auprès des autorités compétentes

-          qu’il nous appartient de manifester notre solidarité avec notre collègue et toute notre sympathie à sa famille qui subit directement ou indirectement les conséquences de ces situations de violence,

-          qu’il nous faut sans cesse rappeler combien ce métier de gardien est utile et participe  au lien et à la cohésion sociale dans nos cités,

-          qu’il s’agit de métiers difficiles soumis à de nombreuses contraintes quotidiennes et qu’ils subissent de plein fouet les effets des crises de cette société : montée de l’individualisme, détérioration des liens sociaux, repli sur soi…. et que le logement lié à leur fonction n’est point un avantage mais est un outil pour l'accomplissement de sa mission de service public,

-          rappeler aussi que tous nos collègues qui exercent un métier dit de proximité –les gardiens bien sur, mais aussi les aides gardiens et nos collègues des agences et particulièrement ceux qui ont en charge l’accueil des locataires- doivent quotidiennement faire face à des situations de violence sous toutes ses formes, mais aussi de réclamations légitimes de locataires qui revendiquent des améliorations de leur cadre de vie que les organismes HLM ne peuvent réaliser faute de moyens et du désengagement financier de l’Etat qui préfère livrer le logement social à la loi du marché

 

La CGT appelle les habitants et les salariés à agir  pour :

- témoigner notre solidarité à notre collègue et a sa famille (présente lors de l'agression) et de ne pas laisser se banaliser la violence.

- exiger une meilleur reconnaissance de nos métiers au service des locataires, mettre fin au dénigrement des agents

- développer une politique de prévention. Le CHSCT doit se réunir et doit jouer pleinement son rôle  

- agir auprès des pouvoirs publics (notamment la police et la justice) pour que chacun agisse avec célérité

- renforcer la présence des services publics dans les quartiers afin de faciliter l'accès aux droits pour tous

 

Merci pour votre présence et tous les message de solidarité que nous avons reçu.

parisien03032010

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 00:00
surloyers-parisien140210.jpg
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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 00:00


Voir le diaporama en cliquant le lien suivant: link

greve11022010.jpg

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 07:10
Voir le tract diffusé par la CGT de l'OPH de Bobigny: link
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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 00:00
Toul-Habitat-copie-1.JPG
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Service Public du logement

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Histoire des structures de la CGT

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